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deza-seco-jahresbericht-2019-fr

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Introduction

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« Le changement climatique a clairement fait sentir ses effets en 2019. Les populations pauvres ont été particulièrement touchées par ses répercussions négatives. Aussi la Suisse tient-elle compte systématiquement des conséquences du changement climatique dans tous ses programmes de coopération internationale. Mais elle ne peut pas, à elle seule, lutter efficacement contre le changement climatique. C’est pourquoi nous établissons des partenariats avec des acteurs multilatéraux, la société civile, le secteur privé et les hautes écoles. Ensemble, nous pouvons atteindre des objectifs et faire avancer les choses. »

Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch
Directrice du SECO
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« À l’avenir, la Suisse accordera encore plus d’importance au changement climatique dans sa coopération internationale. Nous nous employons à ce que le financement international de la lutte contre le changement climatique profite en particulier aux pays et aux groupes de population vulnérables. Le financement du développement durable et le financement climatique sont indissociables. Il ne saurait y avoir de développement durable sans maîtrise du changement climatique. »


Manuel Sager
Directeur de la DDC (11/2014 – 04/2020)
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Défis globaux

Les défis globaux tels que le changement climatique, la malnutrition, les pénuries en eau, les migrations irrégulières et les crises sanitaires affectent de plus en plus le développement durable des pays à revenu moyen et faible. En tant que médiateur neutre doté d’une expertise reconnue, la Suisse s’engage à développer des solutions efficaces au niveau multilatéral.
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Crises

La protection et le soutien des victimes de crises humanitaires et de catastrophes constituent l’une des priorités de la coopération internationale de la Suisse. L’action helvétique se concentre en particulier sur les contextes fragiles. 
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Ressources

La coopération internationale de la Suisse s’engage pour l’amélioration des conditions de vie des hommes et des femmes pauvres et vulnérables. Une vie dans la dignité suppose un accès pérenne aux ressources et aux prestations nécessaires.  
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Économie

La Suisse veut permettre à ses pays partenaires de bénéficier d’une croissance économique durable et inclusive. Toutes les couches de la population devraient bénéficier de cette croissance et le bien-être des générations futures ne devrait pas être compromis. Cela implique de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité ainsi que des conditions économiques favorables. Une croissance durable offre aux populations de nouvelles opportunités et perspectives, et réduit les risques globaux.
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Démocratie

La Suisse bénéficie d’une longue tradition démocratique. Grâce à son expérience, elle peut aider d’autres pays à développer l’état de droit, à établir des structures démocratiques et à renforcer les institutions. Ce processus intervient tant au niveau national que local et vise l’instauration de sociétés stables et pacifiques dans les pays partenaires.  
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Libertés

Par sa coopération internationale, la Suisse s’engage en faveur du respect, de la protection, de la promotion et du développement des droits de l’homme. Elle développe un dialogue politique dans plusieurs pays partenaires et intervient au sein de diverses institutions multilatérales. 
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Genres

L’inégalité entre les genres constitue l’un des principaux obstacles au développement durable, à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. La Suisse œuvre pour que femmes et hommes puissent bénéficier des mêmes droits, de sorte à pouvoir réaliser tout leur potentiel et à exploiter judicieusement leurs ressources.  
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Migration

La pauvreté et la migration font partie des principaux défis globaux. Les gens émigrent pour différentes raisons. Si certains fuient la violence et les conflits, d’autres partent en quête de meilleures perspectives de travail. Un emploi digne est le meilleur remède contre la pauvreté. Il est indispensable de créer plus d’emplois de meilleure qualité pour que le développement économique profite au plus grand nombre et réduise la pression migratoire.  
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Efficacité

En 2019, le prix Nobel d’économie a été attribué à trois économistes pour leurs méthodes de recherche en matière de lutte contre la pauvreté. Les lauréats ont fait œuvre de pionniers en matière d’utilisation de l’évaluation par échantillonnage aléatoire (évaluations d’impact). Ces évaluations permettent de faire les ajustements nécessaires à la poursuite des programmes de développement. La Suisse effectue des évaluations d’impact depuis 2016 et organise régulièrement le prix Impact Award avec l’EPF de Zurich. 
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Statistiques

La coopération internationale mise en oeuvre par la DDC et le SECO forme l'essentiel de l'aide publique au développement (APD) dispensée par la Suisse, qui comprend également les contributions d'autres offices fédéraux ainsi que l'aide fournie par les cantons et communes suisses.
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Les apports d’aide publique au développement (APD) des membres du Comité d’aide au développement (CAD) se sont élevés à 153 milliards USD en 2019. Avec un ratio APD/RNB de 0,44%, la Suisse se situe en-dessous de la moyenne des pays de l’UE (0,47%). Elle se place à 8ème position dans le classement comparant l’APD des pays membres du CAD en pourcent de leur RNB.

En termes de volume financier, les plus grands contributeurs sont les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et la France. La Suisse se situe à la 11ème place du classement en montants absolus.
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La coopération internationale mise en oeuvre par la DDC et le SECO représente près de 80% de l'APD totale. Certains coûts liés à l’accueil des requérants d’asile en Suisse sont comptabilisables comme APD: leur part fluctue entre 8% et 21% selon les années. Le reste comprend d'autres contributions de la Confédération, y compris des remises de dette bilatérale en 2005 et 2009, ainsi que des cantons et communes suisses.

La croissance jusqu'en 2015 des moyens destinés à la coopération internationale a permis d'atteindre cette même année l'objectif fixé par le Parlement d'un taux APD/RNB de 0,5%. Dès 2017, l'APD recule cependant suite à la diminution des coûts d'asile et aux mesures d'économies touchant les crédits de la coopération interationales. Le taux APD/RNB actuel est retombé à 0,44%.
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L'APD multilatérale comprend les contributions générales versées par la DDC et par d'autres offices fédéraux à des organismes de développement internationaux. Les institutions financières internationales (IFI), dont l'association internationale de développement (IDA), sont les principales bénéficiaires de l'APD multilatérale, suivies par les agences des Nations Unies et enfin par d'autres organisations internationales.

Au cours des quinze dernières années, la part de l'APD multilatérale est demeurée relativement stable, représentant entre 20% et 25% de l'APD totale.

Les contributions aux organisations non gouvernementales internationales, y compris le Comité international de la Croix-Rouge, sont quant à elles considérées comme de l'APD bilatérale.
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Amérique latine

Afrique subsaharienne

Europe, Afrique du Nord et Moyen-Orient

Asie

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L’aide à la transition mise en œuvre par la Suisse vise à accompagner les Balkans occidentaux et les pays de l'ancienne Union soviétique sur la voie de la démocratie et de l'économie sociale de marché. La Suisse contribue ainsi à la stabilité politique et améliore les perspectives d’avenir des populations.

En Afrique du Nord, les projets sont axés sur la démocratie et les droits de l’homme, sur un développement économique et des emplois durables et inclusifs et sur les enjeux de migration et de protection.

Au Moyen-Orient, la DDC s’emploie à améliorer la protection des réfugiés et des personnes dans le besoin et leur accès aux services essentiels, ainsi qu’à assurer une gestion durable de l’eau.
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La coopération internationale de la Suisse consacre plus d’un tiers de ses moyens à l’Afrique subsaharienne.

L’accent de la coopération au développement est placé sur l’accès des populations défavorisées aux prestations sociales de base (santé, éducation), aux infrastructures (eau), à l’emploi et aux revenus, ainsi qu’à une croissance durable.

De nombreuses régions d’Afrique subsaharienne connaissent des crises chroniques, où les populations concernées dépendent de l’aide humanitaire de manière récurrente et/ou prolongée. Dans ces régions, l’Aide humanitaire intervient dans le cadre de stratégies mises en œuvre conjointement avec d’autres partenaires de la coopération internationale.
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A travers l’aide à la transition en faveur des pays d’Asie centrale, la Suisse soutient la gestion régionale et nationale de l'eau, le développement du secteur privé ainsi que les réformes du secteur public et du système de santé.

La coopération internationale de la Suisse en Asie de l’Est et du Sud se concentre sur des pays et régions affichant des taux de pauvreté multidimensionnelle encore très élevés, par exemple en termes de revenu, de manque de sécurité, d’accès limité aux services de base, de malnutrition chronique, de vulnérabilité aux chocs écologiques et économiques et de discrimination sociale et ethnique de vastes groupes de population.
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Les programmes de la DDC en Amérique latine recouvrent les secteurs de la gouvernance locale et de la décentralisation, la création d’emploi et de revenus, le changement climatique et l’eau. Dans les contextes fragiles (Honduras, Haïti), l’accent est mis sur la prévention de la violence, la promotion des droits humains et le renforcement de l’Etat.

Au Pérou, le SECO soutient principalement le développement des structures économiques, la compétitivité du secteur privé et l’accès aux services publics. En Colombie, où certaines régions du pays sont toujours fortement touchées par la présence de groupes armés et du crime organisé, le SECO crée des perspectives économiques et contribue ainsi à une paix durable.
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Afin que les fonds alloués à la coopération avec l'Europe de l'Est soient utilisés le plus efficacement possible, la Suisse concentre ses activités sur un certain nombre de thèmes. Les critères appliqués pour fixer ces priorités sont les besoins des pays, leur potentiel et le savoir-faire helvétique concernant les divers thèmes. Enfin, les intérêts politiques des parties prenantes sont également pris en compte.
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L’Aide humanitaire de la DDC s’attache en priorité à fournir une aide sur place et à mener une action de sensibilisation au respect du droit international, en accordant une attention toute particulière à la protection des populations civiles les plus touchées.
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Les mesures de politique économique et commerciale du SECO visent quatre objectifs d’effet. À savoir: des institutions et des services efficaces, davantage et de meilleurs emplois, un commerce et une compétitivité renforcés ainsi qu’une économie faible en émissions et résiliente au climat. Ils contribuent tous à une croissance durable et inclusive.
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Au travers de plus de 500 programmes et projets, la coopération au développement de la DDC concentre ses activités sur dix thèmes prioritaires. Elle en adapte les priorités en fonction des besoins de ses 21 pays et régions partenaires au Sud.

Les thèmes de l’égalité entre femmes et hommes ainsi que la gouvernance sont gérés à la fois comme des thèmes transversaux et sectoriels.
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Dans le but d'atteindre l'objectif fixé par le Parlement d'un taux d'aide publique au développement (APD) équivalent à 0,5% du Revenu national brut (RNB), les moyens alloués à la DDC ont connu une croissance soutenue jusqu'en 2015.

Dès 2016, les crédits de la coopération internationale ont été fortement impactés par les mesures d'économie décidées par le Conseil fédéral et approuvée par le Parlement (programme de stabilisation et frein à l'endettement).
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Les moyens octroyés au SECO ont progressivement augmenté dans le but d'atteindre l'objectif d'un taux APD/RNB de 0,5% d'ici 2015.

Dès 2016, les moyens ont progressivement diminué suite aux mesures d'économie de la Confédération qui, proportionnellement, ont particulièrement impacté les crédits de la coopération internationale.
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La DDC concentre l'essentiel de ses activités dans les pays aux revenus les plus faibles. En 2019, la moitié des dépenses bilatérales ont été destinées à l'Afrique et au Moyen-Orient, un quart à l'Asie du Sud et de l'Est, et le dernier quart à l'Amérique latine et à l'aide à la transition en Europe et en Asie centrale.

Le SECO est davantage actif dans les pays à revenu intermédiaire. L'aide à la transition dans les pays de l'Est représente plus d'un tiers des dépenses 2019. L'Asie du Sud et de l'Est, l'Afrique subsaharienne et l'Amérique latine forment, à parts presque égales, les autres principales régions destinataires.
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Avec le Nature Conservation Programme (NCP), la Suisse soutient la Macédoine du Nord en vue de la conservation de la biodiversité du pays et de ses valeurs naturelles, tout en faisant la promotion d’un développement durable et inclusif.

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Le NCP supporte la Macédoine du Nord dans la mise en place de services écosystémiques à l’échelle de tout le pays. Cela va permettre aux autorités locales de mieux comprendre le lien entre nature et développement.
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Dans la région de Maléchévo, à l’est du pays, un plan régional pour le développement des forêts a été mis sur pied avec le soutien du NPC. Développé avec la participation volontaire de 14 institutions, ce document va permettre d’établir la stratégie de développement forestier de cette région de 806 km2, dont près de 52% est recouverte de forêts.
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En 2019, l’Osogovo a été proclamé «zone protégée». Ce massif montagneux comporte des valeurs naturelles, culturelles et historiques importantes pour la Macédoine du Nord. La valorisation de ce territoire s’est faite notamment grâce à la coopération d’environ 350 représentants de plus de 35 institutions.
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Dans la région de Bregalnitsa, le NCP soutient le processus d’identification de sites qui correspondent aux critères Natura 2000. Ces sites protégés sont un prérequis pour l’adhésion à l’UE. Des espèces et des habitats menacés ont ainsi pu être identifiés et trois zones sont désormais reconnues comme potentiels sites Natura 2000.
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Le soutien du NCP a également permis la réalisation et la production du film Honeyland. Ce long métrage documentaire aborde des sujets universels tels que l’utilisation durable des ressources naturelles et son impact sur le monde. Nominé aux Oscars, le film a reçu divers prix, dont le «Impact for Change» au Sundance Film Festival.
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La Suisse soutient le développement de l’éco-tourisme dans la région de Bregalnitsa. Entre 2016 et 2018, le nombre de touristes a augmenté de 12% dans cette région. Le NCP a contribué à ce résultat avec la mise en place d’un centre d’information pour touristes et d’un centre éducationnel pour la conservation de la nature, tout en améliorant la signalisation de chemin de randonnées.
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Depuis 2007, la Suisse soutient des projets qui visent à réduire les disparités économiques et sociales dans l’UE élargie pour un montant total de 1,302 milliard de francs. Elle renforce ainsi la base de ses relations économiques et politiques avec l’UE et ses États membres. Cet engagement est aussi une marque de solidarité.

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Tous les projets de la contribution à l’UE élargie doivent être mis en œuvre dans un délai de dix ans. Les dix pays devenus membres de l’UE en 2004 ont achevé leurs projets avec succès en 2017. Tous les projets réalisés en Roumanie et en Bulgarie ont été menés à terme fin 2019. En Croatie, qui a rejoint l’UE en 2013, les projets se poursuivent jusqu’en 2024. 
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Divers projets de la Suisse contribuent à renforcer la société civile. En Roumanie, 94 organisations, soit plus de 260 000 personnes, ont bénéficié d’un soutien dans les domaines de la formation politique, du développement durable et de l’environnement. 

Tous les résultats de la contribution à l'élargissement pour la Roumanie

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En Bulgarie, la contribution à l’élargissement a permis d’éliminer quelque 3800 tonnes de produits phytosanitaires toxiques dans le respect des normes en vigueur. Ces pesticides aujourd’hui interdits et datant de l’époque communiste étaient stockés dans plus de 200 entrepôts en voie de délabrement. 

Tous les résultats de la contribution à l'élargissement pour la Bulgarie
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En Croatie, plusieurs PME ont reçu un appui pour le développement de projets innovants, par exemple dans le domaine des technologies de l’information. Cinq PME ont obtenu un financement du programme européen Eurostar, qui contribue à assurer la viabilité commerciale des nouveaux produits. 

Tous les résultats de la contribution à l'élargissement pour la Croatie
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Le 3 décembre 2019, le Parlement a adopté les crédits-cadres pour une deuxième contribution de la Suisse en faveur de certains États membres de l’UE. Mais le Parlement a également décidé que la Suisse ne signerait pas d’accords bilatéraux avec les pays partenaires en vue de la mise en œuvre de cette deuxième contribution tant qu’elle subirait des mesures discriminatoires de la part de l’UE. Le Conseil fédéral estime que le refus de l’UE de prolonger l’équivalence boursière constitue une mesure discriminatoire. 
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Plus de la moitié de la population mondiale vit d’ores et déjà en milieu urbain. La quasi-totalité des migrants et des personnes déplacées de force, qu’ils traversent des frontières ou se déplacent à l’intérieur d’un pays, cherchent à s’installer en ville, où ils espèrent trouver du travail, un logement et une protection.
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Avec plus de 1,4 million de réfugiés sur son sol, l’Ouganda est le pays de la Corne de l’Afrique qui en abrite le plus grand nombre. Après s’être enregistrés auprès du gouvernement, les réfugiés se voient attribuer une parcelle pour pouvoir devenir autonomes. De nombreux réfugiés préfèrent toutefois vivre dans des zones urbaines. Malheureusement, les autorités municipales ne reçoivent pas de fonds suffisants du gouvernement central pour fournir des services publics de qualité. 
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Afin d’alléger la pression croissante qui s’exerce sur des écoles surpeuplées et des centres de santé surchargés, le maire de la ville d’Arua, Isa Kato, s’est mis en quête de solutions. Il a trouvé un soutien auprès de l’Alliance des villes, dont la Suisse est un membre actif. 
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Grâce à l’Alliance des villes, les autorités locales d’Arua peuvent acquérir l’expertise nécessaire pour collecter des données différenciées par sexe sur la population urbaine et sur les lacunes des services publics. Des évaluations sont effectuées afin d’augmenter au besoin le nombre de classes et d’intensifier la formation d’enseignants. Elles montrent également où les capacités des centres de santé pourraient être augmenté et où les infrastructures devraient être développées pour atteindre le secteur informel de la ville. 
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À l’instar d’Arua, d’autres villes se sont révélées innovantes dans la promotion de politiques inclusives. Pour encourager l’apprentissage à partir de l’expérience des pionniers, l’ONU a invité des maires du monde entier au tout premier Forum mondial sur les réfugiés, qui s’est tenu à Genève en 2019. Sur cette scène internationale, la ville d’Arua s’est jointe à Amman (Jordanie), à São Paolo (Brésil) et à Gaziantep (Turquie) pour présenter leurs solutions pragmatiques. 
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La ville suisse de Zurich partage également ses expériences en matière d’intégration des migrants. La maire de Zurich, Corine Mauch, est membre du Mayors Migration Council, une initiative soutenue par la Suisse. S’exprimant au sujet du partenariat entre sa ville et celle de Tyr (Liban), elle a déclaré à l’ONU en 2019 que cette coopération renforce les capacités et accroît la résilience des villes, mais offre aussi aux deux parties la possibilité d’apprendre l’une de l’autre.
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Sauver 16 millions de vies et mettre fin une fois pour toutes aux épidémies de VIH/sida, de tuberculose et de paludisme d’ici 2030, tel est l’objectif que s’est fixé le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. La Suisse soutient ce plan par son expertise, son appui à la planification stratégique et ses ressources financières. 
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Le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme affectent particulièrement les populations pauvres et entravent le développement économique des pays concernés. De plus, l’impact de ces maladies ne s’arrête pas aux frontières nationales. Mais le changement est en route. 
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En Éthiopie, le gouvernement a trouvé un moyen de rapprocher les centres de santé de la communauté. Grâce à des travailleurs de première ligne formés avec le soutien du Fonds mondial, 748 601 cas de paludisme ont été traités et 457 000 personnes ont bénéficié de traitements médicaux durant une année. 100 000 cas de tuberculose ont été détectés et traités. 
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Ces progrès sont possibles grâce au dévouement de personnes comme Tiber, qui fait un travail de sensibilisation au plus près du terrain. D’une voix douce et passionnée, elle explique à ses auditrices combien il est important d’avoir accès à des moyens de contraception et comment tous les membres d’une famille peuvent se protéger contre le paludisme, par exemple en dormant sous une moustiquaire. 
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Depuis le lancement du programme avec le Fonds mondial en 2004, l’espérance de vie a augmenté, passant de 54 ans à 65 ans. Grâce au Fonds mondial, l’Éthiopie fait figure de pionnier parmi les pays à faible et moyen revenu en ce qui concerne la mise en place de systèmes de santé robustes et pérennes. 
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Mais pour éradiquer le paludisme, la tuberculose et le VIH dans le monde, il faut que tous les acteurs du secteur de la santé se mobilisent. La Suisse soutient le Fonds mondial en lui apportant des connaissances stratégiques, et partage ses expériences en matière de santé avec d’autres pays. Elle œuvre pour la coordination entre gouvernements, société civile et entreprises. Car pour accélérer la lutte contre ces trois maladies, il est indispensable que tous les intervenants ayant une influence sur le secteur de la santé unissent leurs efforts. 
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La Suisse appelle aussi à une coopération accrue entre ONUSIDA et le Fonds mondial. Elle est membre des conseils exécutifs de ces deux organisations complémentaires basées à Genève. Ensemble, ces dernières peuvent appuyer encore plus efficacement les gouvernements.  
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Le Vietnam est l’un des principaux greniers à riz d’Asie et un exportateur majeur de cette céréale. Le delta du Mékong se trouve ainsi aux prises avec des problèmes environnementaux tels que les pénuries d’eau et la pollution des sols. Or, malgré la production intensive, les riziculteurs locaux comptent toujours parmi les populations les plus pauvres et les plus laissées pour compte du développement social. Le nouveau projet CORIGAP est fondé sur des recherches et montre comment remédier à cette situation.
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La plupart des petits riziculteurs cultivent une surface inférieure à celle de deux terrains de football. Ils travaillent avec des technologies obsolètes, utilisent de grandes quantités de produits chimiques et leurs récoltes sont souvent insuffisantes pour faire vivre leur famille. La Suisse et ses partenaires ont développé CORIGAP, un nouveau projet respectueux de l’environnement, afin d’aider les petits exploitants agricoles du delta du Mékong. 
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Au Vietnam, CORIGAP favorise l’approche «1M5R» (1 must do, 5 reductions). La notion de «un devoir» fait référence à l’obligation d’utiliser des semences certifiées, tandis que les «cinq réductions» concernent les densités de semis, les engrais chimiques, les pesticides, l’eau et les pertes après récolte. Ces six règles visent à améliorer les conditions de vie des petits paysans et à protéger l’environnement.
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Tuan Ve, un cultivateur de la province de Can Tho, a participé à la formation CORIGAP:

«Les semences certifiées sont chères. J’en utilisais plus de 120 kg par le passé, une quantité qui s’est révélée trop importante. Après les essais en plein champ, je me suis rendu compte que je pouvais réduire considérablement la quantité de semences utilisées, sans diminution des rendements.»

À l’instar de Tuan Ve, quelque 235 000 cultivateurs ont bénéficié de ce projet dans six pays. Tous ont fait état d’une augmentation de leurs bénéfices.
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Forte de ce succès, la Suisse cherche maintenant à atteindre le plus grand nombre de cultivateurs dans une seconde phase. Il s’agit notamment de mettre les cultivateurs en relation avec des partenaires du secteur privé pour qu’ils puissent vendre leur riz à un prix équitable et dans des conditions éthiques.
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Lors d’une enquête menée en 2019, les riziculteurs ont fait état de résultats remarquables. Ils ont désormais réduit de 30% leurs besoins en semences de riz et diminué les quantités d’eau et de pesticides utilisées. Leurs rendements ont en revanche augmenté, générant un revenu supplémentaire de 280 dollars par hectare. De plus, les cultivateurs n’ont eu aucun mal à vendre leurs surplus à un prix équitable à des commerçants ou à des consommateurs locaux. Globalement, les bénéfices engrangés par des cultivateurs comme Tuan Ve ont augmenté en moyenne de 40%. 
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Comme ces résultats probants pourraient être utiles à bien d’autres petits exploitants agricoles à travers le monde, la Suisse a partagé ses données de recherche avec des experts de la plateforme pour une production rizicole durable. Conjointement avec cette alliance mondiale d’acteurs de la riziculture, la Suisse a soutenu l’élaboration de normes internationales en matière de production rizicole écologiquement durable. 
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Pays à la fois de destination, de départ et de transit, l’Égypte accueille une grande population de migrants, de réfugiés et de demandeurs d’asile originaires du Moyen-Orient et d’Afrique, en particulier de Syrie, du Soudan, du Soudan du Sud, d’Éthiopie et d’Érythrée. La majeure partie des migrants et des réfugiés sont confrontés à de nombreux défis en termes de protection et de couverture des besoins fondamentaux. Ils sont particulièrement exposés à la pauvreté et aux violences sexuelles et de genre.
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En Égypte, les organisations communautaires jouent un rôle clé dans la prise en charge des migrants et des réfugiés. C’est pourquoi la Suisse soutient le St. Andrews for Refugee Services (StARS). StARS est une organisation basée au Caire qui fournit des services de qualité à une population de plus de 19 000 réfugiés et migrants. Elle offre à ces personnes un espace sécurisé et ouvert à toutes et tous.
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Dans le cadre de sa visite en Égypte en mars 2019, le Conseiller fédéral Ignazio Cassis a visité le projet StARS.

«L’amélioration de la situation générale des migrants peut aussi permettre de réduire la pression migratoire à plus long terme. Dans le cadre de sa coopération économique et au développement en Egypte, la Suisse contribue à l’amélioration des conditions de vie de la population locale.» 

Ignazio Cassis, Conseiller fédéral
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Plus de 80% des collaborateurs de StARS sont des réfugiés et des migrants, ce qui leur permet d’être plus proche de cette population sur les plans culturels et linguistiques et de mieux répondre à leurs besoins.

«Je travaille pour StARS depuis un an et un mois. Étant moi-même réfugiée, je cherchais un emploi qui me permette de travailler avec d’autres réfugiés. Notre réseau de médecins offre des consultations et des médicaments gratuitement. Nous essayons de sauver des vies et faisons de notre mieux pour aider tout le monde.» 

Rimaz Mohieldin, médecin qui travaille pour StARS
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StARS offre aux migrants les plus vulnérables un soutien psychosocial, des services juridiques et un accès aux soins et à l’éducation. Près de 300 enfants bénéficient par exemple d’un programme d’enseignement dispensé dans les locaux de StARS. Par ailleurs, StARS s’occupe aussi des cas de violences sexuelles ou basées sur le genre ainsi que des situations d’urgence.
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L’exploitation commerciale du parc solaire Ninh-Thuan, construit dans le sud du Vietnam avec le soutien de la Suisse, a débuté en juin 2019. D’une puissance de 168 mégawatts, le parc approvisionne près de 200 000 personnes.  
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Au cours des 30 dernières années, le gouvernement vietnamien a engagé les premières réformes vers une économie de marché, ce qui a permis de réduire considérablement la pauvreté et d’ouvrir l’économie. Cette dynamique a toutefois accru les besoins énergétiques du pays. 
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Actuellement, le Vietnam produit près des deux tiers de son énergie à partir du charbon, du pétrole et du gaz. Jusqu’en 2015, les énergies renouvelables ne représentaient que 4 % de son mix énergétique. En raison du changement climatique, le gouvernement s’est engagé à recourir davantage aux énergies renouvelables à l’avenir.
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La Suisse soutient ce projet. En tant que membre du Groupe de développement des infrastructures privées (Private Infrastructure Development Group, PIDG), elle a contribué à la construction du parc solaire. L’électricité produite sur le site est fournie à la compagnie nationale d’électricité dans le cadre d’un contrat d’achat ferme de 20 ans ; les émissions annuelles de CO2 du pays sont ainsi réduites de 240 000 tonnes.
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Le parc solaire est situé en zone rurale. Au début, la population, essentiellement paysanne, craignait que le projet ait des effets négatifs dans les alentours. Mais elle a vu ensuite le parc se construire sur des terres difficilement cultivables et générer des emplois bienvenus.
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De nouvelles routes ont été aménagées pour desservir le site et les localités avoisinantes. Elles facilitent non seulement le transport de bétail et de produits agricoles, mais aussi les trajets scolaires des enfants des villages. « Je suis très fier que ce projet ait contribué à améliorer le développement économique dans le pays et la qualité de vie de la population locale », déclare Ha Thi Thu Nga, le porte-parole des communes concernées.

Plus d'informations

Site web SECO: Vietnam

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L’Indonésie compte plus de 17 000 îles présentant une énorme diversité culturelle. Le pays dispose ainsi d’un grand potentiel touristique. Depuis 2009, la Suisse encourage un tourisme durable qui contribue au développement économique et crée de nouveaux emplois et opportunités commerciales. 
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Un programme suisse soutient, dans diverses destinations indonésiennes, des offres touristiques qui sont respectueuses de la nature et de la culture locale et associent la population aux projets. Ce programme accroît l’attrait touristique de l’Indonésie, par exemple en proposant des conseils aux prestataires locaux de services. 
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Le succès des prestations touristiques offertes repose sur le niveau de compétence du personnel spécialisé. C’est pourquoi, en 2019, le programme a renforcé, conjointement avec les gouvernements locaux et le secteur privé, le soutien apporté aux écoles professionnelles et aux institutions de formation supérieure. Ces établissements ont amélioré la qualité de leurs formations pour mieux les adapter aux besoins des entreprises touristiques locales.
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«Notre personnel enseignant est aujourd’hui plus compétent et le nombre de diplômés de cette filière progresse», déclare Agustinus Taruk, directeur d’une école professionnelle de Toruja. 
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Mais le tourisme peut aussi avoir un impact négatif sur le climat, les ressources naturelles et le patrimoine culturel des communautés locales. C’est pourquoi le programme suisse soutient aussi des stratégies de durabilité mises en place par les gouvernements locaux, par exemple pour réduire les quantités de plastique et de déchets. 
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Depuis le lancement du programme, en 2009, le nombre de touristes internationaux a augmenté de plus de 65 % dans les destinations concernées. Le niveau de satisfaction des touristes a lui aussi progressé, comme en témoignent des dépenses à la hausse (+60%). Des centaines de familles ont ainsi pu accroître leurs revenus. 

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Site web SECO: Indonésie
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Plus de deux millions de ressortissants bosniens vivent à l’étranger, dont quelque 60 000 en Suisse. Nombre d’entre eux aimeraient contribuer au développement de leur pays d’origine, que ce soit en allouant une aide financière ou en mettant à disposition leur savoir. Le projet Diaspora for Development permettra de mieux tirer parti de ce potentiel.
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L’entreprise Remus Innovation a par exemple bénéficié, lors de sa création, des précieuses connaissances de ressortissants bosniens. Ce sous-groupe de l’entreprise Remus a été créée dans la petite ville bosnienne de Sanski Most avec l’aide de la Suisse. Il emploie aujourd’hui 120 personnes. 
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Un millier de femmes et d’hommes ont trouvé un emploi depuis le lancement du projet, ce qui leur permet de rester au pays. 
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Le groupe a également réalisé des projets dans d’autres localités. À titre d’exemple, il a organisé un hackathon à Mostar, auquel plus de trente jeunes ont participé. Ces derniers ont développé des logiciels pour des entreprises locales dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme et de la métallurgie, avec le soutien de mentors issus de la diaspora. Cinq start-up ont ainsi vu le jour dans le domaine de l’informatique. 
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Dans la commune de Posušje, en Herzégovine de l’Ouest, 22 élèves du secondaire ont appris à utiliser une machine-outil, sur l’initiative de la communauté locale et de la diaspora bosnienne. Un entrepreneur issu de la diaspora avait acheté cette machine pour la mettre à disposition. Le but du projet était de donner à ces jeunes une formation pratique afin de leur ouvrir des perspectives d’avenir et de favoriser le développement économique de la commune.  
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Il est important que les jeunes aient des perspectives professionnelles en Bosnie-Herzégovine et que le pays puisse poursuivre son développement économique et politique. Il est dans l’intérêt de la Suisse que la Bosnie-Herzégovine bénéficie d’un développement durable, car la stabilité des Balkans est aussi un gage de stabilité pour l’Europe.  
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Au cours de l’été 2019, plusieurs millions de kilomètres carrés de forêt et de savane ont brûlé dans l’est de la Bolivie, un pays prioritaire de la coopération suisse au développement.
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À la demande du gouvernement bolivien, l’Aide humanitaire de la Suisse a envoyé sur place une équipe régionale d’aide d’urgence pour soutenir la lutte contre les incendies. Le Grupo de Intervención y Apoyo Rápido (GIAR) se compose d’experts en aide d’urgence présents sur place, qui peuvent être déployés pour des interventions d’urgence.
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Cette équipe travaillait à Roboré, où se trouve également la centrale des opérations des autorités boliviennes. Elle a aidé les autorités nationales à se procurer et à distribuer les équipements de lutte contre les incendies. Un total de 200 intervenants des sapeurs-pompiers, de l’armée et des autorités locales ont été dotés d’outils et d’équipements de protection tels que des casques, des hachettes d’incendie, des lunettes de protection et des masques de protection contre la fumée. Cela leur a permis de mieux lutter contre les incendies par des interventions au sol. 
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Dans le même temps, l’Aide humanitaire a mis au point un outil permettant de détecter et de localiser les foyers d’incendie. Deux millions d’hectares de forêts ont ainsi pu être placés sous surveillance, soit l’équivalent de la moitié du territoire de la Suisse.  
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Cet outil et les images satellite ont permis de mieux analyser les foyers d’incendie. L’équipe suisse a formé l’armée bolivienne à l’utilisation de la nouvelle application. L’ensemble du dispositif de lutte contre les incendies a ainsi pu gagner en efficacité. 
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Au Burkina Faso, plus de 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté. L’économie du pays dépend fortement de l’agriculture et des petites entreprises artisanales, qui assurent l’essentiel du revenu de près de 80% de la population. L’insuffisance des services de base et la croissance démographique élevée exercent une forte pression sur les infrastructures.

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La Suisse soutient le processus de décentralisation lancé en 1991 par le gouvernement burkinabé. L’objectif principal est de développer des services publics de qualité qui répondent aux besoins des populations. Sa mise en œuvre pose de nombreux problèmes, notamment le faible transfert de ressources aux communes et le manque de savoir-faire des autorités locales.

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La décentralisation renforce la transparence et l’efficacité des administrations locales. Les citoyennes et les citoyens sont davantage impliqués dans les processus décisionnels. La Suisse soutient les acteurs locaux et régionaux dans l’élaboration de plans de développement en concertation avec la population.

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Avec l’appui de la Suisse, 30 administrations locales ont ainsi pu développer des services sociaux (éducation, santé, accès à l’eau potable) et économiques (transports et marchés), permettant de répondre aux besoins de plus de 6 millions de Burkinabè.

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Grâce au soutien de la Suisse, plus de 700 projets ont été réalisés dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau, de la promotion économique locale et de l’état civil. A titre d’exemple, un réseau routier de plus de 300 kilomètres a été construit à l’est du pays. En conséquence, les villes se sont mieux développées et l’accès au marché s’est amélioré. Grâce à la réalisation de différentes infrastructures, telles que des puits, plus de
110 000 personnes ont pu avoir accès à de l’eau potable. 

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Le programme met également l’accent sur le développement de la démocratie locale. La Suisse soutient le renforcement des associations et des médias pour une plus grande transparence et une plus grande responsabilité des élus.

«Je me réjouis d’appartenir à cette radio de proximité. L’appui de la Suisse nous permet d’amplifier les voix locales en faveur de la gouvernance locale et de la pérennisation du dialogue social. Plus qu’une radio, c’est un outil de communication au service du développement local

Fabrice Zongo, journaliste à Radio Palabre, Koudougou

Son: émission Radio Palabre



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En Tunisie et au Maroc, la Suisse soutient le projet PAMPAT, qui améliore les conditions de production et de vente de produits locaux. 
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De plus en plus de consommateurs sont prêts à payer un prix plus élevé pour des produits ancrés dans une culture et une tradition locales. C’est une aubaine pour les petits producteurs ruraux, qui n’ont pas à rivaliser avec les prix des produits standardisés et qui sont récompensés pour leur contribution à la préservation du patrimoine culturel.  
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La figue de barbarie, dont la culture est florissante partout en Tunisie, est un exemple-type de ces produits traditionnels. Lorsque le projet PAMPAT a été lancé en 2013, seules cinq entreprises tunisiennes fabriquaient des produits à base de figues de barbarie. En 2019, la filière de transformation en comptait déjà 30, et plus de 100 produits différents, avec à la clé la création de 1000 emplois.  
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Le projet aide aussi des producteurs tunisiens de harissa (une pâte à base de piments) et de figues de Djebba pour qu’ils puissent mieux développer, transformer et commercialiser leurs produits au niveau national et international. Il introduit de nouveaux labels, normes de qualité et systèmes de certification et crée une chaîne de valeur continue, allant des paysans aux marchés d’exportation.  
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Des concours nationaux pour les produits régionaux sont aussi organisés dans le cadre de ce projet sur le modèle des manifestations de la Fondation rurale interjurassienne, lancées avec succès en Suisse. En 2019, ces expositions et dégustations ont permis à des dizaines d’entreprises d’augmenter de moitié environ leur chiffre d’affaires. 
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Compte tenu de ce bilan positif, la Suisse a décidé en 2019 de poursuivre ce projet jusqu’en 2024. Le projet soutient désormais d’autres produits comme les dattes, les grenades et les tomates séchées. Les concours nationaux sont étendus à l’Égypte et à la Géorgie. PAMPAT est mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI).

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Site web SECO: Tunisie
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Le 14 mars 2019, le cyclone Idai s’abat sur la ville de Beira et la province de Sofala au Mozambique, un pays prioritaire de la coopération suisse au développement. Idai fait plus de 600 victimes et environ deux millions de personnes subissent les conséquences de cette catastrophe: récoltes détruites, risques d’épidémies et des milliers de personnes déplacées. 
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Le 16 mars 2019, la Suisse envoie plusieurs spécialistes du Corps suisse d’aide humanitaire (CSA) au Mozambique. Cette première équipe évalue la situation sur place et démarre les premières opérations d’aide d’urgence dans trois domaines: accès à l’eau potable, besoin en abris provisoires et logistique.
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Dans le secteur de l’eau, les activités de la Suisse se sont concentrées dans la région de Dombe. En collaboration avec les autorités locales, trois services de distribution d’eau potable ont été organisés. Cela a permis à 785 familles d’avoir à nouveau accès à de l’eau potable (22 000 litres par jour pour environ 4000 personnes). 
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Les spécialistes du CSA ont aussi travaillé à l’assainissement de plus de 200 puits. Parallèlement, ils ont formé le personnel de Solidar Suisse – un partenaire présent sur place depuis plusieurs années – dans l’examen des points d’eau, l’analyse de la qualité de l’eau et le nettoyage des puits. 
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La Suisse a livré plus de 12 tonnes de matériel de secours à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les livraisons de la Suisse contenaient notamment des bâches, des tentes à usages multiples et de l’outillage pour la réparation. Deux spécialistes en logistique du CSA ont travaillé pour l’OIM afin de distribuer le matériel à Beira. 
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Le 25 avril 2019, soit six semaines après le passage d’Idai, un second cyclone s’abat sur le nord du Mozambique: Kenneth fait plus de 50 morts et près de 380 000 personnes sont dans le besoin. Une partie du matériel de la Suisse est réacheminée dans cette nouvelle zone dévastée. Trois spécialistes en eau et en assainissement du CSA sont dépêchés sur place. 
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Au total, la Suisse a envoyé au Mozambique 19 membres du CSA et environ 20 tonnes de matériel. Elle a débloqué 3 millions de CHF pour aider les survivants de ces deux catastrophes, au Mozambique en particulier, mais aussi dans les pays voisins. 
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Le Moyen-Orient est l’une des régions du monde qui souffre le plus du stress hydrique. Au-delà de la rareté de l’eau, sa mauvaise gestion et les conflits incessants viennent aggraver la situation.

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Depuis 2011, la Suisse soutient l’initiative Blue Peace au Moyen-Orient. Son objectif est d’inviter les états, les milieux économiques et les communautés à se mettre autour d’une table et à travailler ensemble. L’eau en tant que source potentielle de conflit se transforme ainsi en un instrument de promotion de la paix.

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Concrètement, l’initiative Blue Peace se traduit par une coopération dans différents domaines, comme la formation de journalistes, afin de mieux couvrir les enjeux de l’eau dans la région et de sensibiliser les citoyens et les politiciens, la conduite d’études hydro-politiques ou la création d’emplois, en transférant l’expertise suisse aux petits et moyens entrepreneurs du secteur de l’eau et de l’assainissement. 

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La Suisse encourage également les changements systémiques dans la politique régionale de gestion de l’eau. En 2019, un conseil régional de l’eau a notamment été mis en place, formé de plusieurs représentants de Jordanie, d’Iran, d’Irak, du Liban, de la Turquie et partiellement de la Syrie.  

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Ces échanges régionaux ont notamment abouti à la construction de stations hydrométriques sur le Tigre, afin que les décisions prises dans ce bassin peuplé de plus de 20 millions d’habitants puissent se faire sur la base de données scientifiques.

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Mais comment mesurer la coopération multilatérale autour de l’eau? L’Economist Intelligence Unit et la Suisse se sont penchés sur cette question en 2019 en développant le Blue Peace Index.

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Le Blue Peace Index évalue dans quelle mesure les pays gèrent leurs ressources communes en eau de manière durable. L’index fournit des informations importantes pour la politique, les entreprises et la recherche et peut promouvoir des investissements durables et des directives socialement responsables quant à l’utilisation de l'eau. Cela permet d’assurer une gestion plus pacifique et plus durable des ressources communes en eau dans cette région.
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Depuis 2011, la Suisse soutient le projet PAEFE (Programme d’appui à l’éducation et à la formation des enfants exclus du système éducatif), destiné à aider les enfants et les adolescents qui n’ont pas accès au système éducatif. Au Bénin, plus de 45% des enfants et des adolescents ne sont pas scolarisés. 
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Le projet cible spécifiquement les enfants de 9 à 15 ans, trop âgés pour l’école primaire, mais trop jeunes pour apprendre un métier. Ce sont au total 98 établissements d’enseignement alternatifs qui ont été ouverts. Les enfants et les adolescents peuvent y obtenir un diplôme et accéder ensuite à un métier.

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Cette étude analyse l’impact du projet sur celles et ceux qui y participent et sur le secteur public de l’éducation. Au total, 2564 jeunes béninois ont été interrogés sur leur situation dans le cadre d’une étude quantitative de fond menée entre 2017 et 2018. Un tiers d’entre eux ont participé au projet et les autres ont constitué le groupe de contrôle.
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À l’été 2019, une enquête qualitative a été menée auprès des élèves du dernier semestre pour évaluer leur insertion professionnelle. Parallèlement, une enquête quantitative a été lancée auprès de tous les enfants des différents groupes.
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Tous les enfants qui ont participé au projet ont nettement amélioré leurs compétences dans la maîtrise de la langue nationale, des progrès qui étaient un peu moins marqués en ce qui concerne le français.

De nombreux jeunes ont montré davantage d’intérêt pour un apprentissage ou des études. Par ailleurs, l’âge auquel les filles souhaitaient se marier et avoir leur premier enfant avait augmenté. 
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L’étude a également démontré l'importance de développer davantage les échanges entre les écoles publiques et les nouveaux établissements d’enseignement alternatifs. 
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Depuis la fin de la première phase du projet, les autorités béninoises s’emploient à développer ce modèle.

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Site web: Helvetas
Site web: DDC
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En Colombie, la Suisse mène avec succès depuis début 2015 un projet destiné à faciliter l’accès des populations rurales à l’eau et à des installations sanitaires afin d’améliorer les conditions d’hygiène. 
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Ce projet a été lancé pendant les négociations de paix menées entre le groupe de guérilla FARC et le gouvernement. L’un des principaux objectifs est de contribuer à stabiliser la paix par un meilleur approvisionnement en eau. Plus de 50 ans de guerre civile ont entraîné une érosion de la confiance entre les autorités et les communautés marginalisées. En raison du conflit armé, le gouvernement colombien a négligé pendant des années certaines régions du pays.  
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Le gouvernement colombien dispose de moyens financiers suffisants à consacrer aux infrastructures d’approvisionnement en eau. Mais il lui manque l’expertise et le personnel qualifié pour construire et gérer une infrastructure durable. Ce projet vise à améliorer les systèmes locaux d’approvisionnement en eau et d’assainissement, à rassembler les différents acteurs et à promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies. 
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Le projet est une action directe de la Suisse, mais son suivi est assuré par des spécialistes colombiens. Réalisé dans six provinces de l’ouest du pays, il porte déjà ses premiers fruits. Les habitants souhaitent investir dans leur avenir au niveau local également. Ils apprennent à solliciter le soutien des instances gouvernementales compétentes pour un meilleur approvisionnement en eau et retrouvent ainsi confiance dans les autorités. 
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Ce projet n’est pas seulement une bonne illustration de la manière dont l’accès à l’eau et à l’assainissement couvre les besoins immédiats des populations. Il est aussi un moyen d’accompagner un pays sur la voie de la paix. 
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Des enfants qui retournent à l’école après une catastrophe, des femmes qui réussissent pour la première fois à fonder une entreprise: autant d’exemples qui illustrent le partenariat fructueux de la Suisse avec le Pakistan, auquel il a été mis un terme fin 2019. La Suisse a notamment œuvré en faveur du renforcement des droits de l’homme, afin d’améliorer durablement les conditions de vie de la population.
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Le 10 décembre 2019, des femmes et des hommes sont descendus dans la rue à Peshawar pour manifester en faveur d’une meilleure protection des droits de l’homme. De larges consultations et d’intenses discussions avec divers acteurs de la société civile ont débouché ces dix dernières années sur de nouveaux projets législatifs, qui ont ensuite été négociés entre acteurs politiques avant d'être mis en œuvre. 
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En collaboration avec l’ONU, la Suisse a soutenu de tels processus législatifs dans le nord-ouest du Pakistan, une région frontalière avec l’Afghanistan, et obtenu des résultats remarquables. Ainsi, les droits des femmes, des enfants et des minorités sont aujourd’hui mieux protégés. 
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Au Pakistan, il est par exemple inhabituel que des femmes travaillent comme policières. Grâce à la Suisse, de nombreuses femmes ont été encouragées à exercer ce métier à Peshawar. La formation met fortement l’accent sur le renforcement des droits des femmes et des enfants.  
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Une base de données créée grâce à la Suisse améliore aussi la saisie des informations relatives aux droits de l’homme. Masood Ahmed, secrétaire général de la direction des droits de l’homme à Peshawar, se félicite des nouvelles possibilités techniques:

«La base de données permet de retracer d’un simple clic les progrès accomplis dans notre province en matière de droits de l’homme. Dans les 34 districts de la province, il existe maintenant une personne qui fait office de personne de contact pour la population et l’administration en matière de droits de l’homme.»
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Après un lancement réussi dans cette première province, le gouvernement a décidé d’introduire la base de données dans les autres provinces du pays ainsi qu’au niveau fédéral. 
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Une évaluation d’impact cofinancée par la Suisse confirme les effets positifs d’un projet helvétique sur le système de santé du Burkina Faso.  
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Avec une population à 80% rurale, il est difficile de garantir l’égalité d’accès aux soins pour tous. En 2013 encore, un enfant sur huit mourait des suites d’un diagnostic erroné ou d’une mauvaise médication dans ce pays.  
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Le projet Integrated e-Diagnosis Approach (IeDA) aide le personnel soignant à mieux respecter les directives. L’une des pièces maîtresses du projet est une application pour tablette numérique qui facilite le diagnostic et la prise en charge et enregistre les données de patients des jeunes enfants. 
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De 2014 à 2017, parallèlement à la mise en œuvre du projet, une évaluation d’impact a été réalisée dans huit régions du pays. Pendant trois ans, les données relatives à 2038 enfants ont été collectées dans les centres de santé qui travaillent avec le nouveau programme. Ce dernier a été utilisé pour un tiers des cas (groupe cible), pour les autres (groupe de contrôle), le diagnostic a été établi au moyen d’un formulaire papier.  
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Grâce à l’utilisation du logiciel, le taux de conformité aux directives était supérieur de 25% dans le groupe cible par rapport au groupe de contrôle. La part de diagnostics corrects a augmenté de manière significative. Le taux de conformité aux directives a même progressé de 39% en ce qui concerne le diagnostic de diarrhée infectieuse. 
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Le programme a suscité de l’intérêt au niveau international, ce qui a permis de mobiliser de nouveaux partenaires pour le financement. Il est prévu que d’ici à 2020, 62% des centres de santé du pays utilisent l’application et que plus de 3 millions de patients soient enregistrés. 
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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) travaille au déploiement du projet dans les pays voisins, le Mali et le Niger.

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Site web: Terre des hommes
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Les conflits qui ont éclaté dans la région des Grands Lacs (Burundi, Rwanda, République démocratique du Congo) dans les années 1990 ont fragilisé les populations et le tissu social. Le viol a été systématiquement utilisé comme arme de guerre. Bien que les hostilités aient officiellement pris fin, les violences sexuelles et basée sur le genre restent très préoccupantes. 
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Pour faire face aux conséquences physiques et psychologiques qui affectent les victimes, la Suisse a lancé en 2011 un programme de prise en charge psychosociale des femmes victimes de violences sexuelles. Afin de faciliter leur réintégration, ce programme ne travaille pas seulement avec les victimes, mais avec l’ensemble de la communauté.  
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L’implication des hommes est déterminante. Pour qu’un changement de comportements soit possible, l’accent est mis sur la prévention en sensibilisant les hommes et les autorités locales à la problématique de la violence sexuelle et basée sur le genre.
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Des «ateliers de guérison» permettent aux victimes de retrouver progressivement une santé mentale et de renouer des relations sociales saines. Mis en place au sein des communautés, ils proposent des espaces d’échanges à des personnes qui ont traversé les mêmes épreuves et dont les besoins sont similaires. 
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«Cet atelier m’a remémoré le viol dont j’avais été victime. Mais en échangeant avec les autres, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule victime. Participer aux ateliers organisés par le Réseau des femmes pour les droits et la paix a été une étape importante dans mon processus de guérison.»

Témoignage d’une survivante du Sud Kivu en RDC

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L’approche psychosociale est une démarche qui intègre les aspects médicaux, psychosociaux et juridiques, en mettant un accent particulier sur la réintégration des victimes dans leur communauté. Afin de réduire la violence sexuelle et basée sur le genre, il est indispensable de poursuivre le travail avec les communautés et de renforcer le système de santé. Il est également indispensable que les gouvernements poursuivent leur engagement en combattant l’impunité.

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En 2019, dans les 3 pays qui couvrent la région des Grands lacs, 26 000 personnes ont directement bénéficié de ce programme, dont 70% de femmes. Parmi les 11 000 nouveaux cas de viols, plus de 600 victimes ont reçu une assistance judiciaire et 50 jugements ont été rendus en faveur de la victime.

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Site web DDC: Région des Grands Lacs 
Site web DDC: Egalité entre les genres
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Le gouvernement, les institutions et les individus ont un rôle essentiel à jouer pour promouvoir l’émancipation économique des femmes. Des politiques efficaces doivent être menées afin d’apporter des changements structurels et permettre aux femmes de s’engager sur le marché du travail, non seulement en tant qu’employées, mais aussi comme entrepreneurs. 
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En ce sens, la Suisse a participé à une analyse de la situation dans le Caucase du Sud afin de comprendre les disparités salariales entre les hommes et les femmes.  
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Avec le soutien de la Suisse, la Géorgie a mis en place un système de protection pour les jeunes mères et les femmes enceintes. Dorénavant, les employeurs devront ajuster l’environnement de travail de leurs collaboratrices et éviter de les exposer à certains risques.
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Dans les communautés rurales, la Suisse a également soutenu l’entreprenariat et le leadership des femmes. Le projet Women's Economic Empowerment in the South Caucasus (WEESC) vise notamment à l’engagement professionnel de près de 1200 femmes, afin de leur permettre d’augmenter leur contribution aux revenus de leur ménage. 
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Dans plusieurs municipalités de Géorgie et d’Arménie, la Suisse soutient la participation des femmes dans les processus de décision. Grâce à leur implication dans la gestion publique, certaines problématiques inédites jusque-là ont pu être soulevées, comme l’accès à l’eau potable ou la qualité des infrastructures routières, essentielles pour un meilleur accès aux marchés. 
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Depuis 2019, Bogotá, la capitale de la Colombie, est traversée par un téléphérique. Utilisé comme moyen de transport public, il stimule la vie économique et sociale. 
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Le TransMiCable relie sur près de trois kilomètres et demi Ciudad Bolívar, une zone à faibles revenus dans le sud-ouest de la métropole, à une ligne de bus principale à San Cristóbal dans le sud-est de Bogotá. 
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Le téléphérique permet à plus d’un demi-million d’habitants de se déplacer plus rapidement dans leur ville. Il réduit de près de 80 pour cent le temps d’accès au lieu de travail ou aux services publics situés dans le centre, un trajet qui prend aujourd’hui 13 minutes. Pendant les trois premiers mois d’exploitation, le téléphérique a transporté plus de 1,8 million de passagers.
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Le TransMiCable remplace environ 110 bus et diminue non seulement l’engorgement du trafic urbain, mais aussi les émissions de CO2. 

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Le téléphérique génère de nouvelles activités économiques et sociales. La commune a revitalisé les espaces publics autour des quatre stations. De nouvelles places, des centres communautaires et des aires de jeux ont vu le jour, et l’art de rue est très présent. Ces évolutions dopent l’économie locale et créent de nouveaux emplois. De nombreux commerces, tels que des boulangeries, des magasins de souvenirs, des restaurants et même un hôtel, ont fait leur apparition à côté des stations. 
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Le téléphérique a été construit par le groupe austro-suisse Doppelmayr, dans le cadre d’un programme de la Société financière internationale (SFI). 
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À la faveur d’un sous-projet financé par la Suisse, la SFI a conseillé les autorités de Bogotá sur deux questions : Comment le gouvernement peut-il gérer efficacement les infrastructures urbaines et concrétiser ainsi des normes environnementales et sociales internationales ? Et comment inciter le secteur privé à participer davantage aux projets d’infrastructures urbaines ? Par la suite, il a été possible de mobiliser quelque 450 millions de dollars en financements privés pour de tels projets.

Plus d'informations

Site web SECO: Colombie
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Los Sitios est un quartier à forte densité du centre de La Havane où se mêlent pauvreté, violence domestique, délinquance, prostitution et exclusion. Un taux élevé de la population vit avec le VIH. La Suisse soutient le projet Quisicuaba, qui vise la réinsertion sociale des groupes à risque. Pour prévenir la criminalité et la violence chez les jeunes, une partie du projet est consacrée à la formation professionnelle.
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Ce projet travaille sur les stéréotypes liés au genre avec d’anciens détenus condamnés pour violence domestique et en dehors du cadre familial. Objectif: les amener à un changement de mentalité et à des comportements plus respectueux envers les femmes et les minorités.
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Ces anciens prisonniers participent à des ateliers accompagnés par des psychologues et des sociologues. Par le biais de techniques participatives, ils sont amenés à réfléchir sur les stéréotypes de masculinité.
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Se familiariser avec les tâches ménagères fait partie des méthodes appliquées. Chaque jour, les détenus préparent et servent la soupe populaire aux habitantes et habitants les plus pauvres du quartier.
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Située dans le quartier, l’école professionnelle est fréquentée par plus de 100 jeunes entre 13 et 17 ans. Près de 90% sont issus de milieux défavorisés et sans formation. Cette école accueille aussi des jeunes femmes. Étudiants et étudiantes suivent les mêmes formations sans distinction de sexe. Les métiers enseignés – maçon, cuisinier, couturier, barbier – sont recherchés sur le marché du travail.  
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Ces jeunes participent aussi à des ateliers sur le respect de la diversité sexuelle, les brimades contre les élèves homosexuels ne sont pas autorisées. Les filles sont sensibilisées aux risques de harcèlement sexuel et à d’autres types de violence liées au genre. Les relations sexuelles protégées et la grossesse chez les adolescentes sont aussi un thème récurrent. 

«Dans ces ateliers, on travaille sur différents types de violence mais aussi au développement d’une paternité bienveillante.»  

Yonnier Angulo Rodriguez, coordinateur du projet
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Le programme Swiss Entrepreneurship renforce les réseaux locaux d’entreprises qui soutiennent les start-up. 
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Les personnes très dynamiques à l’esprit novateur possèdent un énorme potentiel pour créer des entreprises et des emplois. Mais dans les pays en développement et les pays émergents, le manque de connaissances, de capital et de services essentiels les empêche souvent de mener à bien leur projet. 
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Le programme Swiss Entrepreneurship noue des partenariats avec des prestataires locaux de services pour start-up. En outre, il permet de développer des réseaux qui intègrent des mentors et des investisseurs. Il est mis en œuvre en Serbie, en Albanie, en Bosnie et Herzégovine, au Kosovo, en Macédoine du Nord, au Pérou et au Vietnam. En 2019, le programme est entré dans sa deuxième phase. Il prévoit désormais d’agir sur l’environnement réglementaire des activités commerciales, afin d’améliorer les conditions-cadre dans lesquelles évoluent les entreprises.
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La 2e édition de la Women Entrepreneurs Week s’est tenue à Zurich en 2019. Dans ce cadre, 20 créatrices d’entreprise issues de sept pays ont créé un réseau incluant des représentantes de l’écosystème suisse des start-up et des mentores internationales. Elles ont travaillé sur les modalités permettant de positionner leurs activités avec succès et de commercialiser leurs produits ou services en ligne. 
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Claudia Quintanilla et Amparo Nalvarte, deux entrepreneuses péruviennes actives dans les technologies financières, se sont rencontrées à cette occasion. Claudia Quintanilla a créé Rextie, une entreprise qui permet de changer, en ligne et en temps réel, des dollars dans la devise locale à un taux de change équitable. Elle cherche des investisseurs afin de développer son entreprise. Elle souhaite l’adapter au mieux au contexte péruvien et permettre par exemple le recours à la signature numérique. 
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Claudia Quintanilla et sa mentore Amparo Nalvarte ont élaboré une stratégie de croissance pour Rextie. « J’ai été tellement impressionnée par l’enthousiasme, la persévérance et la conviction de Claudia que j’ai décidé d’investir moi-même 
50 000 dollars dans son entreprise »
, déclare Amparo Nalvarte.  

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Site web (en): Women Entrepreneurs Week 2019
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Chapitre 3 Crises

Chapitre 4 Ressources

Chapitre 5 Économie

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Chapitre 9 Migration

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Chapitre 11 Statistiques

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