Remarque

Ce format d’histoire multimédia utilise du contenu audio et vidéo. Veuillez vérifier que vos haut-parleurs sont allumés.

Utilisez la roulette de la souris ou les touches de direction de votre clavier pour parcourir les pages.

Balayer pour parcourir les pages.

Démarrer

deza-seco-jahresbericht-2018-fr

Logo https://admin.media-flow.ch/deza-seco-jahresbericht-2018-fr

Accéder à la première page

«L’humanité ne s’est jamais aussi bien portée qu’aujourd’hui. Les gens vivent mieux, plus longtemps, sont en meilleure santé et bénéficient de plus de sécurité. Environ un milliard de personnes vivant dans des pays en développement ou émergents ont pu échapper à la pauvreté au cours des dernières décennies. Mais on observe aussi des reculs et des tendances régressives. 700 millions de personnes vivent actuellement dans une extrême pauvreté et 70 millions ont été contraintes de fuir leur foyer. Des centaines de millions d’enfants en Afrique subsaharienne auront besoin d’emplois dans un avenir proche. Le manque de perspectives, le changement climatique et la pénurie d’eau menacent de provoquer des mouvements migratoires difficiles à anticiper.»

Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch
Directrice du SECO

Accéder à la première page

«La coopération internationale de la Suisse conserve toute son importance. Elle atténue la pauvreté et la détresse, contribue au développement des populations et des économies, favorise la paix et aide à surmonter des défis mondiaux tels que les conséquences du changement climatique. En 2018, le rapport intermédiaire concernant la mise en œuvre du message sur la coopération internationale 2017-2020 a démontré que la Suisse était sur la bonne voie: 85% des projets évalués ont donné des résultats probants.»

Manuel Sager
Directeur de la DDC


Accéder à la première page

Les défis globaux tels que le changement climatique, la malnutrition, les pénuries en eau, les migrations irrégulières et les crises sanitaires affectent de plus en plus le développement durable des pays à revenu moyen et faible. En tant que médiateur neutre doté d’une expertise reconnue, la Suisse s’engage à développer des solutions efficaces au niveau multilatéral.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La protection et le soutien des victimes de crises humanitaires et de catastrophes constituent l’une des priorités de la coopération internationale de la Suisse. L’action helvétique se concentre en particulier sur les contextes fragiles.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La coopération internationale de la Suisse s’engage pour l’amélioration des conditions de vie des hommes et des femmes pauvres et vulnérables. Une vie dans la dignité suppose un accès pérenne aux ressources et aux prestations nécessaires.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La Suisse veut permettre à ses pays partenaires de bénéficier d’une croissance économique durable et inclusive. Toutes les couches de la population devraient bénéficier de cette croissance et le bien-être des générations futures ne devrait pas être compromis. Cela implique de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité ainsi que des conditions économiques favorables. Une croissance durable offre aux populations de nouvelles opportunités et perspectives, et réduit les risques globaux.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La Suisse bénéficie d’une longue tradition démocratique. Grâce à son expérience, elle peut aider d’autres pays à développer l’état de droit, à établir des structures démocratiques et à renforcer les institutions. Ce processus intervient tant au niveau national que local et vise l’instauration de sociétés stables et pacifiques dans les pays partenaires.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

Par sa coopération internationale, la Suisse s’engage en faveur du respect, de la protection, de la promotion et du développement des droits de l’homme. Elle développe un dialogue politique dans plusieurs pays partenaires et intervient au sein de diverses institutions multilatérales.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

L’inégalité entre les genres constitue l’un des principaux obstacles au développement durable, à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. La Suisse œuvre pour que femmes et hommes puissent bénéficier des mêmes droits, de sorte à pouvoir réaliser tout leur potentiel et à exploiter judicieusement leurs ressources.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La pauvreté et la migration font partie des principaux défis globaux. Les gens émigrent pour différentes raisons. Si certains fuient la violence et les conflits, d’autres partent en quête de meilleures perspectives de travail. Un emploi digne est le meilleur remède contre la pauvreté. Il est indispensable de créer plus d’emplois de meilleure qualité pour que le développement économique profite au plus grand nombre et réduise la pression migratoire.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La Suisse s’efforce d’obtenir de bons résultats et un haut degré d’efficacité dans son travail. Grâce à différents formats de rapports, elle informe le public sur les résultats obtenus par ses programmes, ses projets et ses stratégies et montre dans quelle mesure les conditions de vie des populations bénéficiaires se sont améliorées.

Accéder à la première page
Accéder à la première page

La coopération internationale mise en oeuvre par la DDC et le SECO forme l'essentiel de l'aide publique au développement (APD) dispensée par la Suisse, qui comprend également les contributions d'autres offices fédéraux ainsi que l'aide fournie par les cantons et communes suisses.

Accéder à la première page
Accéder à la première page
Accéder à la première page
Activer/Désactiver

L’Aide humanitaire de la DDC s’attache en priorité à fournir une aide sur place et à mener une action de sensibilisation au respect du droit international, en accordant une attention toute particulière à la protection des populations civiles les plus touchées.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Les mesures de politique économique et commerciale du SECO visent quatre objectifs d’effet. À savoir: des institutions et des services efficaces, davantage et de meilleurs emplois, un commerce et une compétitivité renforcés ainsi qu’une économie faible en émissions et résiliente au climat. Ils contribuent tous à une croissance durable et inclusive.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Au travers de plus de 500 programmes et projets, la coopération au développement de la DDC concentre ses activités sur dix thèmes prioritaires. Elle en adapte les priorités en fonction des besoins de ses 21 pays et régions partenaires au Sud.

Les thèmes de l’égalité entre femmes et hommes ainsi que la gouvernance sont gérés à la fois comme des thèmes transversaux et sectoriels.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Afin que les fonds alloués à la coopération avec l'Europe de l'Est soient utilisés le plus efficacement possible, la Suisse concentre ses activités sur un certain nombre de thèmes. Les critères appliqués pour fixer ces priorités sont les besoins des pays, leur potentiel et le savoir-faire helvétique concernant les divers thèmes. Enfin, les intérêts politiques des parties prenantes sont également pris en compte.

Accéder à la première page
Scroll up
Scroll left
Scroll right
Scroll down

Europe, Afrique du Nord et Moyen-Orient

Afrique subsaharienne

Asie

Amérique latine

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

L’aide à la transition mise en œuvre par la Suisse vise à accompagner les Balkans occidentaux et les pays de l'ancienne Union soviétique sur la voie de la démocratie et de l'économie sociale de marché. La Suisse contribue ainsi à la stabilité politique et améliore les perspectives d’avenir des populations.

En Afrique du Nord, les projets sont axés sur la démocratie et les droits de l’homme, sur un développement économique et des emplois durables et inclusifs et sur les enjeux de migration et de protection.

Au Moyen-Orient, la DDC s’emploie à améliorer la protection des réfugiés et des personnes dans le besoin et leur accès aux services essentiels, ainsi qu’à assurer une gestion durable de l’eau.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

La coopération internationale de la Suisse consacre plus d’un tiers de ses moyens à l’Afrique subsaharienne.

L’accent de la coopération au développement est placé sur l’accès des populations défavorisées aux prestations sociales de base (santé, éducation), aux infrastructures (eau), à l’emploi et aux revenus, ainsi qu’à une croissance durable.

De nombreuses régions d’Afrique subsaharienne connaissent des crises chroniques, où les populations concernées dépendent de l’aide humanitaire de manière récurrente et/ou prolongée. Dans ces régions, l’Aide humanitaire intervient dans le cadre de stratégies mises en œuvre conjointement avec d’autres partenaires de la coopération internationale.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

A travers l’aide à la transition en faveur des pays d’Asie centrale, la Suisse soutient la gestion régionale et nationale de l'eau, le développement du secteur privé ainsi que les réformes du secteur public et du système de santé.

La coopération internationale de la Suisse en Asie de l’Est et du Sud se concentre sur des pays et régions affichant des taux de pauvreté multidimensionnelle encore très élevés, par exemple en termes de revenu, de manque de sécurité, d’accès limité aux services de base, de malnutrition chronique, de vulnérabilité aux chocs écologiques et économiques et de discrimination sociale et ethnique de vastes groupes de population.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Les programmes de la DDC en Amérique latine recouvrent les secteurs de la gouvernance locale et de la décentralisation, la création d’emploi et de revenus, le changement climatique et l’eau. Dans les contextes fragiles (Honduras, Haïti), l’accent est mis sur la prévention de la violence, la promotion des droits humains et le renforcement de l’Etat.

Au Pérou, le SECO soutient principalement le développement des structures économiques, la compétitivité du secteur privé et l’accès aux services publics. En Colombie, où certaines régions du pays sont toujours fortement touchées par la présence de groupes armés et du crime organisé, le SECO crée des perspectives économiques et contribue ainsi à une paix durable.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Dans le but d'atteindre l'objectif fixé par le Parlement d'un taux d'aide publique au développement (APD) équivalent à 0,5% du Revenu national brut (RNB), les moyens alloués à la DDC ont connu une croissance soutenue jusqu'en 2015.

Dès 2016, les crédits de la coopération internationale ont été fortement impactés par les mesures d'économie décidées par le Conseil fédéral et approuvée par le Parlement (programme de stabilisation et frein à l'endettement).

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Les moyens octroyés au SECO ont progressivement augmenté dans le but d'atteindre l'objectif d'un taux APD/RNB de 0,5% d'ici 2015.

Dès 2016, les moyens ont progressivement diminué suite aux mesures d'économie de la Confédération qui, proportionnellement, ont particulièrement impacté les crédits de la coopération internationale.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

La DDC concentre l'essentiel de ses activités dans les pays aux revenus les plus faibles. En 2018, la moitié des dépenses bilatérales ont été destinées à l'Afrique et au Moyen-Orient, un quart à l'Asie du Sud et de l'Est, et le dernier quart à l'Amérique latine et à l'aide à la transition en Europe et en Asie centrale.

Le SECO est davantage actif dans les pays à revenu intermédiaire. L'aide à la transition dans les pays de l'Est représente plus d'un tiers des dépenses 2018. L'Asie du Sud et de l'Est, l'Afrique subsaharienne et l'Amérique latine forment, à parts presque égales, les autres principales régions destinataires.

Accéder à la première page
Accéder à la première page
Activer/Désactiver

Les apports d’aide publique au développement (APD) des membres du Comité d’aide au développement (CAD) se sont élevés à 153 milliards USD en 2018. Avec un ratio APD/RNB de 0,44%, la Suisse se situe en-dessous de la moyenne des pays de l’UE (0,47%). Elle conserve néanmoins la 8ème position dans le classement comparant l’APD des pays membres du CAD en pourcent de leur RNB.

En termes de volume financier, les plus grands contributeurs sont les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et la France. La Suisse se situe à la 12ème place du classement en montants absolus.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

La coopération internationale mise en oeuvre par la DDC et le SECO représente près de 80% de l'APD totale. Certains coûts liés à l’accueil des requérants d’asile en Suisse sont comptabilisables comme APD: leur part fluctue entre 8% et 21% selon les années. Le reste comprend d'autres contributions de la Confédération, y compris des remises de dette bilatérale en 2005 et 2009, ainsi que des cantons et communes suisses.

La croissance jusqu'en 2015 des moyens destinés à la coopération internationale a permis d'atteindre cette même année l'objectif fixé par le Parlement d'un taux APD/RNB de 0,5%. Dès 2017, l'APD recule cependant suite à la diminution des coûts d'asile et aux mesures d'économies touchant les crédits de la coopération interationales. Le taux APD/RNB actuel est retombé à 0,44%.

Accéder à la première page
Activer/Désactiver

L'APD multilatérale comprend les contributions générales versées par la DDC et par d'autres offices fédéraux à des organismes de développement internationaux. Les institutions financières internationales (IFI), dont l'association internationale de développement (IDA), sont les principales bénéficiaires de l'APD multilatérale, suivies par les agences des Nations Unies et enfin par d'autres organisations internationales.

Au cours des quinze dernières années, la part de l'APD multilatérale est demeurée relativement stable, représentant entre 20% et 25% de l'APD totale.

Les contributions aux organisations non gouvernementales internationales, y compris le Comité international de la Croix-Rouge, sont quant à elles considérées comme de l'APD bilatérale.

Accéder à la première page

Au niveau mondial, le secteur de la construction et du bâtiment est responsable de près de 40% des émissions de dioxyde de carbone (CO2). Ces émissions proviennent notamment de la fabrication de matériaux de construction, en particulier de la production de ciment. D’autre part, le chauffage et la climatisation des bâtiments consomment énormément d’énergie. Les quantités croissantes de CO2 libérées dans l’atmosphère contribuent dans une large mesure au changement climatique.

Accéder à la première page

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Inde sera, ces prochaines années, le pays où la hausse de la demande en énergie sera la plus forte. L’Inde est en effet engagée dans un processus d’urbanisation galopante. Selon les estimations, 700 à 900 millions de mètres carrés seront utilisés d’ici 2030 pour construire des immeubles, l’équivalent de la superficie du canton de Schwyz.

Accéder à la première page

En 2018, l’Inde a adopté sa première norme d’efficacité énergétique des bâtiments d’habitation applicable au niveau national. Cette norme a été élaborée à la demande du gouvernement indien et en collaboration avec la Suisse. Aujourd’hui, la Suisse soutient plusieurs États et communes indiens dans la mise en œuvre concrète de cette norme.

Accéder à la première page

Cette norme prévoit des règles simples pour la construction de bâtiments:

- Dans les zones climatiques chaudes, réduction du réchauffement des bâtiments par le soleil.
- Dans les zones climatiques fraîches, réduction de la perte de chaleur par l’enveloppe du bâtiment.
- Un système de ventilation naturelle réduit les besoins de climatisation.
- Une meilleure utilisation de la lumière du jour permet d’économiser de l’énergie.

Ces mesures permettent d’assurer un confort thermique sans augmenter la climatisation ou le chauffage.

Accéder à la première page

Dans des pays chauds comme l’Inde, l’accès à des bâtiments tempérés sauve des vies, car de très fortes fluctuations de la température ambiante peuvent provoquer des maladies cardio-vasculaires et respiratoires. Les bâtiments énergétiquement efficaces améliorent aussi le niveau d’éducation et de performance de leurs utilisateurs, car il est plus facile d’apprendre et de travailler dans des locaux tempérés. Cet aspect concerne en particulier les nombreux foyers indiens à faibles revenus, qui ne peuvent s’offrir un système de climatisation.

Accéder à la première page

Le changement climatique est un défi mondial dont les conséquences affectent l’humanité tout entière. L’Inde est le troisième émetteur de gaz à effet de serre et sa part dans les émissions mondiales de ces gaz augmentera encore en raison de l’intensité des activités de construction sur son territoire. C’est pourquoi la Suisse s’est donnée pour objectif de concentrer ses activités sur les domaines où elle peut le mieux contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Une telle réduction en Inde avec, à la clé, un ralentissement du changement climatique est dans l’intérêt de tous, y compris de la Suisse.  

Website (en): Indo-Swiss Building Energy Efficiency Projekt (BEEP)
La page officielle Facebook de la Suisse pour l’Agenda 2030 partage la publication «Better buildings = less pollution» (en) 


Accéder à la première page

Dans les pays des Balkans occidentaux, l’égalité entre les genres n’est pas encore atteinte. Ce constat vaut aussi pour la Macédoine du Nord. Le projet «Politiques et budgets sensibles au genre» a été mis en place pour y remédier.

Accéder à la première page

En Macédoine du Nord, seul un tiers de la population féminine exerce une activité professionnelle, ce qui place le pays nettement en dessous de la valeur moyenne au sein de l’UE, qui atteint 64,3%. L’adhésion à l’UE étant l’objectif déclaré de cet État des Balkans, il est important de réaliser des progrès dans ce domaine.

Accéder à la première page

Les femmes sont également sous-représentées dans les instances décisionnelles: seules 6 communes ont élu une femme à leur tête et la proportion de femmes ministres atteint tout juste 16%. En conséquence, les femmes sont plus touchées par la pauvreté et plus exclues de la vie sociale.

Accéder à la première page

Dans un premier temps, le projet s’est concentré sur le cadre législatif et sur sa mise en œuvre au niveau communal. Actuellement en cours, la seconde phase met surtout l’accent sur la responsabilisation du gouvernement central. L’attitude du gouvernement actuel est très encourageante: au pouvoir depuis 2017, il a d’emblée affiché une volonté de réforme.

Accéder à la première page

Un vent nouveau souffle en effet sur la Macédoine du Nord, qui va bien au-delà d’un changement de nom pour le pays. Le gouvernement déploie des efforts notables afin d’introduire une planification et une budgétisation sensibles au genre dans le système. Cela passe par des réformes dans la gestion des finances publiques et dans d’autres secteurs.

Accéder à la première page

Des progrès ont déjà été accomplis au plus haut niveau: pour l’exercice financier en cours, les quatorze ministères concernés et plusieurs institutions étatiques ont élaboré des postes budgétaires qui tiennent compte de l’égalité des genres. Au niveau local, de nombreuses mesures ont été prises afin de développer les compétences des communes, qui peuvent ainsi axer leur planification et leur budgétisation sur les besoins et les priorités des femmes et des hommes.

Accéder à la première page

En parallèle, des formations pour les femmes sont organisées avec des organisations non gouvernementales locales. Cela leur permet d’examiner d’un œil critique le budget communal et de soumettre des propositions d’améliorations.

Accéder à la première page

La Suisse soutient la Macédoine du Nord dans ses efforts pour s’acquitter de ses obligations internationales et déployer des stratégies nationales permettant de mettre en œuvre l’égalité des genres de manière durable. L’égalité entre femmes et hommes est une condition importante pour que ce petit État des Balkans occidentaux puisse obtenir son adhésion à l’UE, promesse de stabilité, de paix et de progrès économique.

Accéder à la première page

La Suisse s’implique dans la «Small Business Initiative» de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Accéder à la première page

Le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann s’est rendu en 2018 en Asie centrale pour entretenir les contacts avec les États membres du groupe de vote auquel appartient la Suisse au sein des institutions financières internationales.

Accéder à la première page

À cette occasion, il a visité des projets de la coopération suisse au développement, comme l’entreprise EFTAR au Kirghizistan. Cette entreprise fondée en 2015 élève des truites arc-en-ciel.

Accéder à la première page

En 2018, EFTAR a produit environ 260 tonnes de truites de manière écologique. Cette production annuelle devrait être portée à environ 1000 tonnes à moyen terme. La gamme de produits d’EFTAR comprend du poisson frais, surgelé, fumé et salé ainsi que du caviar. EFTAR ambitionne d’approvisionner non seulement les marchés nationaux, mais aussi ceux de l’Union économique eurasiatique et de l’Union européenne, dans les deux prochaines années.

Vidéo (en): Production piscicole d’EFTAR
 

Accéder à la première page

EFTAR bénéficie de la «Small Business Initiative» de la BERD. Cette initiative aide les PME à accéder à des services financiers et de conseil ainsi qu’à améliorer leur environnement d’affaires. Les PME contribuent ainsi à la croissance économique et créent des emplois.

Accéder à la première page

La BERD soutient le développement du secteur privé dans les pays de l’ancien bloc de l’Est et, depuis 2012, dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen.

La Suisse est un membre actif des organes directeurs de la BERD et mène avec celle-ci des projets de développement. Grâce à son siège au conseil d’administration, la Suisse participe à la prise de décision institutionnelle et stratégique de la banque.

Accéder à la première page

Au moins 80% des produits à base de cacao importés en Suisse devront être issus d’une production durable à l’horizon 2025. À long terme, l’objectif est même d’importer exclusivement des produits à base de cacao provenant de sources durables.

Accéder à la première page

Tel est l’objectif que poursuit la Plate-forme suisse du cacao durable, qui a vu le jour en 2018 lorsque 41 acteurs de la filière suisse du cacao se sont constitués en association. Celle-ci veut unir les forces des entreprises suisses, de la société civile et de la Confédération. La Suisse soutient cette plateforme née d’un projet de partenariat novateur avec le secteur privé.

Vidéo (en): Swiss Platform for Sustainable Cocoa

Accéder à la première page

L’association s’engage pour des objectifs communs en matière de production de cacao et mène un dialogue avec les acteurs impliqués. Elle met au point des solutions novatrices aux problèmes sociaux et écologiques présents dans la chaîne de valeur du cacao.

Accéder à la première page
0:00
/
0:00
Démarrer la vidéo maintenant
Accéder à la première page

L’accent est mis sur la durabilité tout au long de la chaîne de valeur du cacao : la culture des cacaoyers, le commerce des fèves et leur transformation en produits dérivés ainsi que la vente doivent avoir un impact social, écologique et économique positif dans les pays producteurs.

Accéder à la première page
0:00
/
0:00
Démarrer la vidéo maintenant
Accéder à la première page

La culture de fèves de cacao assure la subsistance de pas moins de 6 millions de producteurs de cacao. Ces derniers produisent environ 4 millions de tonnes de fèves, qui sont ensuite transformées en chocolat ou en d’autres denrées alimentaires. Environ 3% de ce volume sont transformés en chocolat suisse.

Site web: La plateforme suisse pour le cacao durable

Accéder à la première page

Si les femmes pouvaient participer à la vie économique au même niveau que les hommes, le produit intérieur brut mondial augmenterait de 28’000 milliards de dollars par an, soit 26% (McKinsey 2015).

«Lorsque nous excluons les femmes, tout le monde en paye le prix. Quand nous incluons les femmes, c’est le monde entier qui gagne.»

António Guterres
Secrétaire général d l'ONU

Accéder à la première page

Le potentiel des femmes, qui représentent la moitié de la population mondiale, reste sous-utilisé et les écarts entre hommes et femmes persistent:
- Plus de 700 millions de femmes sont exclues du marché du travail
- Les femmes gagnent 24% de moins que les hommes pour un travail similaire
- Les femmes effectuent trois fois plus de travail non rémunéré que les hommes

Accéder à la première page

L’inclusion et le renforcement des femmes dans la sphère économique font partie des priorités de la Suisse en matière d’égalité des genres. La Suisse s’engage dans ses pays partenaires en Afrique, en Asie et en Amérique Latine pour l’amélioration de l’accès des femmes aux ressources naturelles (eau, terre), aux services financiers (crédit, épargne, assurance), aux marchés et à la formation.  

«1 milliard de femmes n’ont pas de compte en banque. Réduire l’écart entre les genres dans l’accès aux produits par le biais des services bancaires pourrait générer des revenus supplémentaires d’au moins 50 milliards de dollars par an.»

Mary Ellen Iskenderian
Présidente et CEO de la Women’s World Banking

Accéder à la première page

Au Népal, la Suisse participe à la formation des femmes et des hommes dans le secteur de la construction. Grâce à la création d’un service de garde d’enfants, la proportion de femmes a augmenté de 30%. L’année dernière, elles étaient plus de 2500 à bénéficier d’une formation en maçonnerie et en charpente.

Accéder à la première page

Dans le nord du Mozambique, si ce sont principalement les femmes qui s’occupent des activités agricoles, la valorisation des produits et l’accès au marché restent dans les mains des hommes. Avec l’appui de la Suisse, des ménages dirigés par des femmes ont pu aller au-delà d’une agriculture de subsistance, engranger des revenus et valoriser leurs produits en intégrant des circuits de commercialisation.  

Accéder à la première page

En Afrique, la Suisse s’engage pour promouvoir l’utilisation de cuisinières écoénergétiques. Cette initiative permet de décharger les femmes de la collecte de bois de chauffage, qui représente 370 millions d’heures de travail non rémunérées ces dernières années. À la place, elles peuvent cultiver des champs ou vendre des légumes sur le marché et ainsi augmenter leur revenu.

Site web DDC: Égalité entre femmes et hommes

Accéder à la première page

La numérisation permettra-t-elle de se passer du travail humain? Des emplois seront-ils supprimés sans jamais être remplacés?

Accéder à la première page

En 2018, la Suisse et la Banque mondiale ont présenté le Rapport sur le développement dans le monde 2019. Ce rapport analyse l’influence des nouvelles technologies sur les emplois, en particulier dans les pays en développement.

Accéder à la première page

Le rapport arrive à la conclusion que les robots menacent en particulier les travaux répétitifs dans les pays industrialisés. En principe, le nombre de tâches exercées par des êtres humains restera stable par rapport à celui des travaux exécutés par des robots. La Banque mondiale prévoit que l’être humain demeurera le facteur décisif.

Accéder à la première page

Dans les pays en développement, une productivité accrue peut avoir des effets encore plus bénéfiques sur la prospérité que dans les pays industrialisés. Elle peut même générer de nouveaux emplois, par exemple dans le secteur du tourisme. Il faut cependant du temps avant qu’une hausse de la productivité ne porte ses fruits.

Accéder à la première page

L’éducation des citoyens est un facteur crucial pour le développement de l’économie. Le Rapport sur le développement dans le monde recommande aux gouvernements d’investir dans le développement humain, c’est-à-dire dans l'éducation de la petite enfance et dans la formation des adultes tout au long de leur vie.

Accéder à la première page

C’est pourquoi les programmes de formations professionnelles occupent une place centrale dans la coopération suisse au développement.

Accéder à la première page

La Banque mondiale recommande aux gouvernements d’améliorer leurs systèmes fiscaux afin de générer davantage de recettes et de pouvoir ainsi investir dans le développement humain. Il s’agit là d’une autre priorité de la coopération suisse au développement.

Accéder à la première page

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes institutions en matière de financement et de transmission des connaissances pour les pays en développement. Un directeur représente la Suisse exécutif au sein du conseil d’administration.

Site web SECO: Investir dans l'éducation et la santé


Accéder à la première page

Accéder à la première page

«Je m’engage pour que les personnes dans le besoin puissent accéder à l’eau potable»

Mohamad Fakhreddine
Cofondateur de la start-up libanaise Clean20

Son entreprise a mis au point un filtre à eau sophistiqué et bon marché, qui permet de rendre l’eau potable dans les camps de réfugiés libanais.

Accéder à la première page

Mohamad Fakhreddine a développé son idée avec le soutien de l’organisation suisse cewas. Cewas Middle East est le premier programme pour start-up au monde lancé par la DDC. Il vise à soutenir au Moyen-Orient la création d’entreprises dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement.

Accéder à la première page

Les start-up peuvent avoir un impact positif sur le développement économique d’un secteur, voire d’un pays. Ce constat n’est pas nouveau. L’entrepreneuriat indépendant ouvre de précieuses perspectives pour la population locale et constitue souvent la seule possibilité d’exercer une activité rémunérée.

Accéder à la première page

Le secteur de l’eau recèle de nombreux défis, que les institutions publiques des pays à faible ou à moyen revenu ne peuvent relever seules. Ce secteur peut se développer positivement si l’on associe judicieusement expertise locale, engagement écologique et social, et esprit entrepreneurial.

Accéder à la première page

L’entrepreneuriat social dans le secteur de l’eau ne crée pas seulement des possibilités de gain pour le ou la propriétaire de la start-up, mais permet aussi à la population locale de bénéficier d’un meilleur accès à l’eau potable et d’entrevoir de nouvelles perspectives de rémunération. Une telle évolution soutient durablement la stabilité dans la région.

Accéder à la première page

En 2010, la Suisse a lancé l’initiative Blue Peace. Ce projet repose sur l’idée que des pays appelés à gérer ensemble leurs ressources communes en eau ne vont pas se faire la guerre. Blue Peace met un accent particulier sur la coopération transfrontalière dans le secteur de l’eau. La Suisse crée des espaces propices au dialogue non seulement entre les pays, mais aussi entre les différentes communautés locales et le secteur privé. Des solutions négociées conjointement permettent de garantir la pérennité de l’accès à l’eau.

Accéder à la première page

Grâce au dialogue et aux efforts diplomatiques menés en Palestine, au Liban et en Jordanie, les pays partenaires accordent une attention particulière à la croissance économique régionale, à l’intégration des marchés et au besoin commun de trouver des solutions novatrices et durables pour le secteur de l’eau. Ce dernier se transforme ainsi en facteur de stabilité au Moyen-Orient.

PDF Global Brief: Blue Peace: Un idéal devenu mouvement à l’échelle internationale

Site web (en): CEWAS

Accéder à la première page

À travers le «Global Textiles and Clothing Programme» (GTEX), la Suisse renforce la capacité d’exportation de petites et moyennes entreprises (PME) de la branche du textile et de l’habillement en Tunisie, au Kirghizistan, au Tadjikistan, en Égypte et au Maroc.

Accéder à la première page

Cette branche représente une importante source d’emplois et de revenus pour de nombreux pays en développement. Le programme GTEX aide les pays partenaires à créer de bonnes conditions de travail et à respecter les normes sociales et écologiques.

Accéder à la première page

«J’ai déménagé d’Issyk-Kul à Bichkek, parce que je ne trouvais pas d’emploi là où j’habitais. J’aime mon travail ici, dans l’entreprise Barkhat, soutenue par le programme GTEX. J’ai un bon salaire et j’ai même pu faire venir ma famille».

Nazgul
Couturière du Kirghizistan

Accéder à la première page

«La participation au programme GTEX a permis à notre entreprise d’augmenter non seulement sa productivité, mais aussi la qualité de ses produits. En 2018, nos exportations à destination de l’Europe ont progressé de 80% par rapport à 2015».

Fariza Sheisheyva
Entrepreneuse du Kirghizistan 

Cette dernière est copropriétaire du groupe artistique kirghize SAMA. SAMA engage surtout des personnes ayant un handicap et leur propose une formation professionnelle. GTEX forme SAMA au développement de produits et au marketing.

Accéder à la première page

Grâce au soutien de GTEX, quatre entreprises d’artisanat ont participé, en 2018, à la foire commerciale AMBIENTE à Francfort, l’une des plus importantes au monde. Elles ont présenté les nouvelles collections de six producteurs kirghizes. Ces entreprises ont pu nouer 93 contacts commerciaux et 12 commandes confirmées leur sont parvenues jusqu’ici.

PDF (en): Factsheet GTEX

Accéder à la première page

Dans l’est de l’Ukraine, en raison du conflit qui déchire le pays depuis 2015, plus de 3,5 millions d’individus ont besoin d’une assistance. Parmi eux, 2 millions de personnes qui vivent de part et d’autre de la ligne de contact sont privés d’accès à l’eau potable, aux soins et à d’autres services de base.

Accéder à la première page

En février et en mars 2018, une équipe du Corps suisse d’aide humanitaire s’est rendue dans la région de Donetsk et de Louhansk, à l’est de l’Ukraine.

Accéder à la première page

Cette mission d’évaluation a permis de mettre en évidence les besoins humanitaires qui subsistaient en matière d’eau potable et de soins médicaux. La région de Louhansk enregistre le plus grand nombre de nouveaux cas de tuberculose en Europe.


Vidéo (en): Swiss Humanitarian Aid in Eastern Ukraine

Accéder à la première page

Pour répondre aux besoins identifiés, l’Aide humanitaire de la DDC a organisé une nouvelle série de transports humanitaires en juin 2018. Cette opération – la huitième depuis 2015 – visait à livrer du matériel de secours destinée à la population des deux côtés de la ligne de contact. Les camions ont transporté 1600 tonnes de produits chimiques pour le traitement de l’eau et des équipements médicaux pour cinq hôpitaux.

Accéder à la première page

«La Suisse est le seul pays à nous avoir aidés. Nous recevons également le soutien d’ONG. Sans les produits chimiques et les produits de nettoyage fournis par l’aide humanitaire, le risque de propagation de maladies telles que l’hépatite, le choléra ou la dysenterie augmente. Jusqu’à présent, nous avons été en mesure de poursuivre nos activités. Nous testons l’eau toutes les deux heures. Je suis fier qu’aucune maladie liée à l’eau n’ait été signalée, pas même des maladies diarrhéiques. L’eau destinée à la population locale est encore saine.»

Valerii Selishchev
Chef de l’usine de traitement de l’eau à Voda Donbasa, dans la région de Donetsk

Accéder à la première page

Depuis 2007, la Suisse soutient des projets visant à réduire les disparités économiques et sociales dans l’UE élargie pour un montant total de 1,302 milliard de francs. Elle renforce ainsi la base de ses relations économiques et politiques avec l’UE et ses États membres. Cet engagement est aussi une marque de solidarité.

Accéder à la première page

Tous les projets de la contribution à l’élargissement durent dix ans, de l’appel d’offres à la clôture. En 2017, les dix pays devenus membres de l’UE en 2004 ont achevé avec succès leurs projets menés au titre de la contribution à l’élargissement. En Bulgarie et en Roumanie, les projets se poursuivront jusqu’à la fin de 2019. En Croatie, pays qui a rejoint l’UE en 2013, ils prendront fin en 2024.

Accéder à la première page

Dans le domaine de la promotion économique, la Suisse s’applique à moderniser la formation professionnelle à travers plusieurs projets, afin de réduire le fort taux de chômage des jeunes. En Bulgarie, 1134 apprentis ont d’ores et déjà pu commencer une formation professionnelle duale, conçue selon le modèle suisse. 76 enseignants ont été spécialement formés pour les douze nouveaux plans d’études.

Site web DDC: Résultats en Bulgarie

Accéder à la première page

À ce jour, le désamorçage de 3585 mines dans la forêt croate de Kotar-Stari Gaj contribue à la sécurité publique et améliore la qualité de vie des habitants de la région. 

Site web DDC: Résultats en Croatie

Accéder à la première page

Différents projets menés par la Suisse contribuent au renforcement de la sécurité sociale, car ils améliorent la situation des Roms et d’autres minorités ethniques. En Bulgarie, la Suisse soutient par exemple des cours de langue et de rattrapage ciblés ainsi que des activités parascolaires destinés à environ 2000 enfants roms.

Accéder à la première page

Dans le domaine de l’environnement, de nombreux projets contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. En Roumanie, la Suisse soutient quatre villes à mettre en œuvre un système d’approvisionnement énergétique durable. Trois villes ont déjà pu installer quelque 7500 nouveaux réverbères économes en énergie. 

Site web DDC: Résultats en Roumanie

Accéder à la première page

Au terme d’une procédure de consultation qui a recueilli une grande majorité d’avis favorables, le Conseil fédéral a approuvé en 2018 le message relatif à la deuxième contribution de la Suisse en faveur de certains États membres de l’UE. La décision relative aux crédits-cadres correspondants est désormais entre les mains du Parlement.

Accéder à la première page

Depuis le mois d’août 2017, près d’un million de Rohingyas ont fui les violences dans l’Etat de Rakhine, à l’ouest du Myanmar, pour rejoindre le Bangladesh voisin. Ils sont installés dans les camps surpeuplés de la région de Cox’s Bazar, dans le sud-est du Bangladesh. Dans ces camps qui font deux fois la taille de Genève, des tentes s’étendent à perte de vue.

Accéder à la première page

L’accès à l’eau potable et l’assainissement constituent un véritable défi. Les risques de malnutrition et d’épidémie de choléra sont élevés. Des experts du Corps suisse d’aide humanitaire (CSA) ont foré des puits, installé des pompes manuelles et réhabilité une dizaine de points d’eau dans les camps. Parallèlement, la Suisse finance l’installation de pompes à eau et de latrines pour les populations d’accueil.

Accéder à la première page

La Suisse a également réalisé un projet avec les autorités sanitaires bangladaises, qui a permis l’amélioration des soins proposés aussi bien à la population locale qu’aux réfugiés rohingyas. Dans un premier temps, elle a fourni des lits et des pieds à perfusion à l’hôpital principal de Cox’s Bazar. Grâce à ces équipements, la prise en charge des patients a été optimisée.

Accéder à la première page

L’engagement humanitaire de la Suisse, qui s’est élevé à 20 millions de francs en 2018, a permis de redonner aux réfugiés un accès à l’eau potable, à la nourriture, aux infrastructures d’assainissement ainsi qu’aux soins. La Suisse a également contribué à la construction d’abris d’urgence. Des experts du CSA soutiennent les agences onusiennes directement sur place.

Accéder à la première page

Au-delà de l’aide d’urgence, la Suisse soutient également des activités de développement sur le moyen terme afin d’appuyer les communautés d’accueil. Leurs conditions de vie se sont détériorées depuis le début de la crise, notamment en raison d’une forte pression sur les ressources naturelles comme l’eau et le bois et d’une augmentation de la production de déchets.

Accéder à la première page

Pour favoriser une cohabitation pacifique entre les communautés d’accueil et les réfugiés, la Suisse aide les autorités locales à mieux gérer les ressources en eau. Elle élabore avec les populations locales des plans et des budgets annuels qui permettent d’améliorer le système d’approvisionnement et d’assainissement de la région.

Accéder à la première page

Dans cette région, l’agriculture est un secteur économique capital. En Géorgie par exemple, 46% de la population rurale travaille dans le secteur agricole. Le programme Alliances Caucasus Program (ALCP) vise à améliorer la productivité afin de réduire la pauvreté dans les zones rurales du Caucase du Sud.

Accéder à la première page

Ce projet permet aux éleveurs de bétail et aux producteurs de miel d’obtenir un meilleur accès au marché. Le commerce transfrontalier devrait également permettre aux producteurs d’améliorer leurs revenus. Une attention particulière est accordée au rôle des femmes dans l’économie laitière.

Accéder à la première page

Les petites et moyennes entreprises de transformation comme les fromageries, les fournisseurs de matériel agricole et de fourrage, les abattoirs ou les entreprises d’exportation de laine bénéficient de formations, de conseils et d’un soutien financier pour les investissements indispensables et la diversification de leurs produits. Cela contribue à la création d’emplois et garantis aux agriculteurs des débouchés stables pour leurs produits.

Accéder à la première page

Entre 2008 et 2018, quelque 450’000 bénéficiaires ont réalisé ensemble un revenu avoisinant 40 millions de francs. Les paysans ont gagné un revenu supplémentaire totalisant 29 millions de francs. Pendant la même période, 742 emplois à plein temps (dont 37% occupés par des femmes) ont été créés dans les entreprises de services et de transformation.

Accéder à la première page

Pour intégrer les femmes de manière ciblée dans l’économie formelle, l’ALCP a installé 28 espaces dédiés aux femmes (women’s rooms) dans les bureaux communaux. Les femmes, mais aussi les hommes, y reçoivent des informations et des conseils, par exemple pour lancer leur propre projet. À ce jour, 99 projets ont ainsi été financés par les budgets communaux. Sur les 482 projets d’entrepreneuriat présentés, 88 ont déjà été financés.

Accéder à la première page

Aux côtés de l’ALCP, la Suisse intervient auprès du gouvernement pour obtenir une réduction des frais de laboratoire pour les producteurs de miel. Pour que ces derniers puissent exporter leur production, les analyses de laboratoire doivent livrer des résultats irréprochables. La création d’une association faîtière permettra de défendre les intérêts de tous les producteurs de miel du pays.

Accéder à la première page

La Suisse espère que ce projet permettra d’améliorer la compétitivité du secteur agricole, ce qui freinera l’exode rural et consolidera la stabilité de la région.

Accéder à la première page

Mehr als zwei Millionen bosnische Bürger leben im Ausland, davon etwa 60'000 in der Schweiz. Viele von ihnen möchten zur Entwicklung ihres Heimatlandes beitragen, mit finanzieller Unterstützung oder mit ihrem Wissen. Dieses Potential soll mit dem Projekt «Diaspora for Development» besser genutzt werden.

Accéder à la première page

Wertvolles Wissen von Bosniern kam bei der Gründung der Firma «Remus Innovation» zum Zug. Diese Firma wurde als Untergruppe von «Remus» in Sanski Most mithilfe der Schweiz aufgebaut. Sie beschäftigt heute 120 Angestellte.

Accéder à la première page

Für rund 1000 Frauen und Männer konnte seit Projektbeginn eine Anstellung gefunden werden, was ihnen ermöglicht, in ihrem Land zu bleiben.

Accéder à la première page

Im April 2018 wurde ein Hackathon in Mostar organisiert, an dem mehr als 30 junge Menschen teilnahmen. Sie entwickelten Software-Lösungen für lokale Unternehmen aus Landwirtschaft, Tourismus und Metallindustrie. Dabei bekamen sie Unterstützung durch Mentoren aus der Diaspora. Aus dem Hackathon entstanden 5 Startups im IT-Bereich.

Accéder à la première page

In der Gemeinde Posušje in der West-Herzegowina wurden 2018 22 Mittelschüler auf Initiative der lokalen Gemeinschaft und der bosnischen Diaspora an einer CNC-Maschine geschult. Diese state-of-the-art Werkzeugmaschine hatte einUnternehmer aus der Diaspora gekauft und zur Verfügung gestellt. Ziel ist es,junge Menschen praktisch auszubilden, um die Perspektiven und diewirtschaftliche Entwicklung in der Gemeinde zu fördern.

Accéder à la première page

Es ist wichtig, dass Bosnien und Herzegowina sich wirtschaftlich und politisch weiterentwickeln kann und junge Menschen berufliche Perspektiven erhalten, damit sie ihr Land nicht aus ökonomischen Gründen verlassen müssen. Eine nachhaltige Entwicklung in Bosnien und Herzegowina ist im Interesse der Schweiz, denn eine stabileSituation im Balkan sichert die Stabilität in Europa.

Accéder à la première page

Plus de 320 morts, 2000 blessés, 700 prisonniers politiques et près de 40’000 Nicaraguayens en fuite: c’est le bilan humain des manifestations depuis avril 2018 en faveur d’une démocratisation du pays et de la fin de l’autoritarisme.

Accéder à la première page

Déclenchées par une tentative de réforme de la sécurité sociale, les protestations s’emparent de tout le pays en quelques jours. Des centaines de milliers de personnes manifestent dans les rues de Managua et réclament plus de démocratie et le rétablissement de la liberté d’expression et de la presse. Le régime réagit par la force.  

Accéder à la première page

Dans ce contexte, la Suisse renforce son engagement dans le domaine des droits de l’homme. Elle soutient des initiatives visant à documenter les violations commises, tout en poursuivant son dialogue avec le gouvernement. Avec l’appui des Nations Unies et de l’Union européenne, la Suisse organise une exposition pour commémorer les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme: 30 artistes nicaraguayens représentent sur une toile leur interprétation d’un des 30 articles de la Déclaration.

Accéder à la première page

L’impact de la crise socio-politique sur l’économie du pays le plus pauvre d’Amérique centrale est catastrophique. Le tourisme, pilier de l’économie du Nicaragua, s’effondre. L’extrême pauvreté, qui avait diminué ces dernières années, est de nouveau en hausse. La Suisse vient en aide aux artisans et petits entrepreneurs ainsi qu’aux petits paysans pour leur permettre de maintenir leurs activités et subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles.

Accéder à la première page

La Suisse appuie également les PME, qui constituent une partie importante du tissu économique au Nicaragua. Elle contribue ainsi à maintenir des emplois et des sources de revenus essentielles pour la population.

Accéder à la première page

Pour éviter une crise alimentaire, la Suisse soutient les petits agriculteurs en contribuant à l’achat de semences. La sécurité alimentaire du pays dépend de la survie des petits paysans et de leur capacité à s’adapter au changement climatique, en diversifiant leurs cultures tout en améliorant la qualité et le rendement.

Accéder à la première page

Depuis le début de la crise, plus de 40’000 Nicaraguayennes et Nicaraguayens ont fui le pays, la majorité vers le Costa Rica. Face à l’ampleur de ce phénomène, la Suisse fournit une aide d’urgence à la population affectée par la crise, notamment sous forme de nourriture et en œuvrant pour que les enfants réfugiés puissent retourner à l’école.

Accéder à la première page

«Je veux un Nicaragua libre et démocratique où les gens peuvent exprimer leur opinion et permettre au pays de sortir de la pauvreté.»

Marjorie Rivera
Assistante administrative de la DDC (Nicaragua)

Site web DDC: Amérique centrale 

Accéder à la première page

La Suisse s’investit dans l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE).

Accéder à la première page

Le Pérou exploite d’énormes gisements de cuivre, le Ghana extrait d’importantes quantités de pétrole et en Indonésie, l’exploitation minière est pratiquée à grande échelle. 

De nombreux pays en développement regorgent de ressources minérales et fossiles. Mais souvent leur population ne bénéficie pas suffisamment de cette richesse et ces pays n’exploitent pas pleinement leur potentiel de développement.

Accéder à la première page

Pour éviter que des fonds ne soient détournés ou n’échappent aux recettes publiques, il faut d’abord garantir la transparence : qui détient des participations dans les entreprises extractives et où vont les recettes issues des activités extractives et commerciales?

Accéder à la première page

L’ITIE a élaboré une norme volontaire de transparence, qui met les entreprises et les États concernés dans l’obligation de divulguer de telles informations. Cela renforce l’état de droit, rend la corruption plus difficile et améliore le climat d’investissement.

Accéder à la première page

À ce jour, l’ITIE réunit les représentants de 52 pays producteurs de matières premières, qui divulguent déjà leurs flux financiers ou envisagent de le faire. Des compagnies extractives et commerciales, des organisations de la société civile et des pays qui soutiennent cette initiative, comme la Suisse, sont également représentés en son sein.

Site web (en): État de mise en œuvre de la norme de l’ITIE dans les différents pays

Accéder à la première page

La Suisse ne possède certes pas de gisements significatifs de ressources naturelles. Mais elle accueille le siège de quelques-unes des plus grandes entreprises actives dans l'extraction et le négoce de matières premières. La Suisse a donc sa part de responsabilité pour assurer une répartition équitable de la prospérité générée par les matières premières.

Accéder à la première page

Parmi les pays soutenant l’initiative, la Suisse a représenté, en 2018, son groupe de vote au sein du conseil de surveillance de l’ITIE. Le conseil de surveillance dirige l’initiative, décide des priorités et veille à la mise en œuvre de la norme ITIE dans les pays producteurs de matières premières.

Site web SECO: Renforcer les finances publiques

Accéder à la première page

La Suisse soutient la «Sewedy Technical Academy» au Caire, afin de lui permettre d’améliorer la formation de ses élèves.

Accéder à la première page

Une bonne formation professionnelle est importante, car un personnel bien formé est un facteur de compétitivité pour les entreprises. Cela leur permet de se développer et de créer davantage d’emplois qualifiés. Cet aspect est crucial pour réduire la pauvreté et traiter les causes structurelles de la migration.

Accéder à la première page

Depuis 2018, la Suisse soutient un projet destiné à améliorer les compétences professionnelles de 500 jeunes Égyptiens et Égyptiennes, afin que leur profil réponde mieux aux besoins des entreprises égyptiennes. Le but est de permettre aux jeunes d’accéder plus facilement au marché national du travail.

Accéder à la première page

En Égypte, de nombreux employeurs sont aujourd’hui encore insatisfaits de la qualité des formations et du niveau de qualification acquis à l’issue de celles-ci.

Accéder à la première page

Le projet soutient entre autre l’élaboration de meilleurs plans d’études et le recrutement de formateurs et de formatrices qualifiés à la «Sewedy Technical Academy». Cette école forme quelque 200 apprentis par an, principalement dans le domaine de l’électronique. D’ici à la fin du projet en 2021, elle devrait compter 500 élèves, dont un important effectif féminin.

Accéder à la première page

Le projet s’inscrit dans le cadre du programme régional de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) visant à promouvoir l’inclusion économique en Égypte, en Tunisie, au Maroc et en Jordanie. La Suisse soutient ce programme à hauteur de 2,75 millions de francs sur quatre ans. Le projet fait partie intégrante de la stratégie de coopération suisse en Égypte 2017-2020.

Accéder à la première page

Les villes doivent se préparer de manière plus ciblée aux catastrophes naturelles afin de pouvoir mieux résister aux conséquences du changement climatique.

Accéder à la première page

Les catastrophes naturelles causées par le changement climatique menacent des millions de personnes – en particulier dans les villes. Car plus la densité de population est grande, plus l’effet destructeur des catastrophes naturelles sur les populations et les économies est important.

Accéder à la première page

Les villes connaissent aujourd’hui une croissance vertigineuse. Pour la première fois dans l’histoire, l’humanité compte plus de citadins que de ruraux. Chaque semaine dans le monde, 1,4 million de personnes supplémentaires s’installent dans les agglomérations urbaines. 90% de cette croissance concerne les villes de pays en développement.

Accéder à la première page

Dans les pays en développement, de nombreuses villes grandissent de façon incontrôlée et non maîtrisée. L’urbanisation atteint des zones à risques, par exemple à proximité de rivières et de côtes menacées d’inondations. Plus les habitants de ces zones sont pauvres, plus ils sont vulnérables.

Accéder à la première page

La ville vietnamienne de Can Tho est un important centre économique du delta du Mékong. En 2018, la ville a été touchée par de graves inondations. Or, les moyens dont dispose actuellement Can Tho pour éviter de telles catastrophes sont insuffisants.




Accéder à la première page

À l’avenir, des villes comme Can Tho devront pouvoir mieux se préparer aux catastrophes naturelles liées au changement climatique et en atténuer les effets négatifs. C’est pourquoi la Banque mondiale et la Suisse ont lancé le «City Resilience Program». Ce programme identifie les risques encourus ainsi que les mesures à prendre, et prévoit les modalités de financement nécessaires.

Accéder à la première page

La Suisse possède une vaste expérience dans la gestion des effets du changement climatique, comme les pluies persistantes, les hivers très neigeux et les modifications du permafrost. Elle sait comment limiter l’impact des inondations, des éboulements et des avalanches. Dans le cadre du «City Resilience Program», des entreprises suisses possédant l’expertise requise ont commencé, en 2018, à transmettre ce savoir-faire à des pays en développement.

Site web SECO: Promouvoir le développment durable des villes

Accéder à la première page

La Suisse soutient ses pays partenaires dans la lutte contre les inégalités sociales et économiques et dans la mise en place de sociétés stables et pacifiques.

Accéder à la première page

En Albanie, les Roms et les personnes handicapées devraient bénéficier d’un meilleur accès aux prestations sociales: offres de formation, appui à la recherche d’un emploi ou renforcement des autorités locales dans le développement d’un système social opérationnel.

Accéder à la première page

L’institut pour sourds et malentendants de Tirana est l’un des exemples de l’engagement de la Suisse. Les jeunes sourds et malentendants y reçoivent une formation pratique dans diverses professions comme la couture, la charpenterie ou la cordonnerie.

Accéder à la première page

L’institut accueille plus de 100 élèves. L’année dernière, les ateliers de formation professionnelle ont été optimisés. L’institut a été doté d’un équipement moderne et les contenus d’apprentissage ont été actualisés. Ces mesures prises pour améliorer la formation des jeunes sourds et malentendants devraient améliorer leurs chances d’intégrer le marché du travail et de trouver un emploi.

Accéder à la première page

La population civile dans l’est de l’Ukraine, qui se débat au quotidien dans des conditions difficiles, est un autre groupe de population défavorisé. Depuis le début du conflit dans l’Est ukrainien il y a cinq ans, plus de 3000 civils ont été tués et plus de 9000 blessés. Par ailleurs, plus de 1,6 million de personnes se sont réfugiées dans d’autres régions. Si la Suisse s’investit dans tout le pays, elle concentre surtout ses efforts sur les régions directement touchées par le conflit.

Accéder à la première page

La Suisse s’emploie à transformer ses actions humanitaires à court terme en activités de développement à long terme. L’économie a durement été frappée par le conflit armé et le taux de chômage dans ces régions est très élevé. C’est pourquoi la Suisse aide des entrepreneurs locaux à développer de nouvelles activités susceptibles de créer des emplois. Cet appui est fourni sous la forme de microcrédits.

Accéder à la première page

«J’ai dû tout abandonner à Horliwka. Mais nous avons décidé, ma sœur et moi, de ne pas nous décourager. Dès que nous avons entendu parler de ce programme de soutien, nous avons établi un business plan et obtenu la bourse. Grâce à cette aide, nous avons pu lancer notre société, ce qui était tout à fait inattendu. Après quelques mois seulement, nous avons pu employer quatre personnes dans l’atelier, une personne dans l’entrepôt en ville et proposer un service de livraison.»

Alla Wnukowa
Déplacée interne, cheffe d’entreprise.
Kramatorsk, Région de Donetsk

Accéder à la première page

Suite à la crise de 2012, Leila, 9 ans, doit quitter son village au nord du Mali avec sa famille. Moussa, enfant nomade, se déplace avec sa communauté au gré des transhumances. Comme eux, beaucoup d’autres enfants déplacés ou nomades bénéficient de solutions éducatives initiées et soutenues par la Suisse.

Accéder à la première page

En 2012, en raison d’attaques et de menaces, plus de 1200 écoles au nord et au centre du Mali sont obligées de fermer. Les enseignants et la population doivent fuir. Des centaines de milliers d’enfants sont privés d’école. Le taux de scolarisation, de plus de 80% en 2011, tombe en dessous de 70% en 2014.

Accéder à la première page

De 2015 à 2017, la Suisse a soutenu le Ministère de l’éducation malien dans l’ouverture de près de 300 centres de scolarisation accélérée dans les régions de Mopti, de Tombouctou et de Kidal. Grâce à une méthode d’enseignement accéléré, les enfants peuvent rattraper en quelques mois les années scolaires manquées et obtenir leur certificat d’études sur place.  

Accéder à la première page

Le corps enseignant, les communautés et les autorités éducatives sont formés afin de pouvoir prendre en charge les filles et les garçons affectés par le conflit et les aider à surmonter leurs expériences traumatiques.

Accéder à la première page

«Ce qui m’a motivé à suivre cette formation, c’est que le taux de scolarisation est très bas. La crise dans le nord a entraîné la fermeture de nombreuses écoles. Grâce à cette formation, je pourrai aider des enfants à retourner à l’école.»

Bintou Cisse
Animatrice à Taoudéni

Accéder à la première page

Un tableau accroché à un acacia témoigne de la présence d’une classe itinérante. Le modèle de scolarisation traditionnel est peu adapté au mode de vie des populations nomades. La Suisse soutient la voie novatrice des écoles mobiles. Les enseignants, le mobilier et le matériel scolaire se déplacent au gré des transhumances. Plus de 1000 enfants ont pu être scolarisés grâce aux 50 écoles mobiles.

Accéder à la première page

Pour répondre aux défis de contextes fragiles comme au Mali, la Suisse privilégie une approche qui combine une aide humanitaire à court terme avec une coopération au développement à plus long terme.

Accéder à la première page

Aller à l’école crée des perspectives d’avenir et permet de participer au développement social, économique et politique de son pays. En plus du savoir, l’école transmet aussi des valeurs et joue un rôle clef dans la promotion de la paix.
                                                           
Site web DDC: Le droit de chacun à une éducation de base      

Accéder à la première page







Die Schweiz unterstützt seit dem Ende der Sowjetunion Anfang der 90er Jahre die zentralasiatischen Staaten in ihrer politischen, sozialen und wirtschaftlichen Transformation. 

Neben vielen anderen Herausforderungen ist das gerechte Aufteilen des Wassers in den Anliegerstaaten von grosser Bedeutung.

Accéder à la première page

Während in der Sowjetzeit die Wasserverteilung zentral gesteuert wurde, ist das Wassermanagement heute unter den verschiedenen Ländern multilateral auszuhandeln. 

Trotz bestimmter Differenzen sind sich die Staaten der Region darin einig, dass Wasser eine stabilisierende und friedensfördernde Rolle spielt.

Accéder à la première page

Kasachstan, Usbekistan und Turkmenistan sind grösstenteils auf das Wasser aus den Gletscherflüssen der Nachbarstaaten Tadschikistan und Kirgisistan angewiesen. 

Gerade die ländlichen Regionen spüren die Wasserknappheit als erste. Um dem Wassermangel vorzubeugen, fördert die Schweiz einen regen Austausch zwischen den zentralasiatischen Staaten. Dies wird «Wasserdiplomatie» genannt.

Accéder à la première page

In Zentralasien liegt der Fokus des Dialogs auf Themen wie Wasserqualität, Erheben von Wasserdaten und gemeinschaftliches Management von Infrastrukturen. 

2018 hat die Schweiz für Wasserexperten der verschiedenen Staaten einen Besuch in Westafrika im Gebiet des Senegal-Flusses organisiert. Dort pflegen Senegal, Mauretanien, Mali und Guinea eine erfolgreiche Zusammenarbeit.

Accéder à la première page

Die Schweiz arbeitet seit vielen Jahrzehnten mit ihren Nachbarländern im Bereich des nachhaltigen Wassermanagements zusammen. Dieses Wissen vermittelt sie im Rahmen der zentralasiatischen Wasserdiplomatie. 

Beispielsweise unterstützt die Schweiz die Länder beim Aufbau einer funktionierenden Infrastruktur. So können unter anderem zuverlässige Daten erhoben werden. Dies erhöht wiederum die Transparenz beim Austausch der Länder untereinander.

Accéder à la première page

Um die Nachhaltigkeit der schweizerischen Interventionen zu sichern, wurden lokale Benutzerorganisationen gegründet, welche sich selbst verwalten. 

Damit können diese auch nach dem Abschluss des Projekts weiterfunktionieren. Nicht weniger wichtig ist es, die junge Generation miteinzubeziehen. 

Deshalb setzt sich die Schweiz dafür ein, junge Menschen für die Thematik zu sensibilisieren, sie auszubilden und ihnen ein Netzwerk zu bieten, damit sie aktiv werden können.

Accéder à la première page

En 2015, la communauté internationale s’est fixée 17 objectifs ambitieux afin de parvenir d’ici à 2030 à un développement mondial à la fois durable, pacifique et socialement acceptable. Mais comme l’Agenda 2030 requiert de nouvelles approches en matière de coopération, les institutions de l’ONU doivent s’adapter à ces nouvelles formes de travail.

Accéder à la première page

C’est dans cet esprit que s’inscrivent les ambitieuses propositions de réforme du secrétaire général de l’ONU. Alors que certains États membres soutenaient la réforme, d’autres ainsi que de nombreuses institutions de l’ONU ont émis des réserves. La Suisse a servi d’intermédiaire entre les États. Le 1er janvier 2019, le projet de réforme du système des Nations Unies pour le développement est entré en vigueur.

Accéder à la première page

Par ces réformes, l’ONU pourra mieux coordonner ses activités dans les pays et assurer une utilisation plus efficace de ses moyens. Les équipes de pays de l’ONU obtiennent de nouvelles compétences. Désormais, elles sont dirigées par des coordonnateurs indépendants directement subordonnés au secrétaire général de l’ONU.

Accéder à la première page

Les prestations administratives de l’ONU sont regroupées dans des centres de services communs. Les ressources ainsi libérées peuvent être employées pour réaliser des programmes de développement. Ce repositionnement de l’ONU permet d’économiser du temps et de l’argent et profite aux personnes sur place.

Accéder à la première page

Les réformes exigent aussi un nouveau pacte de financement, que la Suisse a largement soutenu. La part des contributions sans affectation spécifique des États membres devra ainsi être augmentée, afin que les institutions de l’ONU utilisent leurs ressources là où elles sont le plus nécessaires, par exemple pour gérer des situations de crise ou lutter contre la pauvreté.

Accéder à la première page

Grâce aux réformes engagées, l’ONU peut apporter un meilleur soutien aux habitants des pays à faible et à moyen revenu, par exemple dans la gestion des conséquences du changement climatique ou des épidémies mondiales. De cette façon, l’ONU fournit une contribution importante en faveur de conditions de vie saines et de perspectives de développement pour les personnes qui ne pourraient pas relever seules les défis mondiaux de notre temps.

Accéder à la première page

La quantité de nourriture ne résout pas tous les problèmes. La qualité de l’alimentation joue aussi un rôle prépondérant pour assurer le développement sain d’un enfant. Dans le monde, trois milliards de personnes souffrent de sous-alimentation, de malnutrition ou de suralimentation. La Suisse s’engage en faveur de l’accès à des aliments sains pour tous.

Accéder à la première page

Si un enfant ne reçoit pas suffisamment de protéines, de vitamines et de sels minéraux au cours des 1000 premiers jours de son existence, ni son corps ni son cerveau ne pourront se développer convenablement. Il ne pourra pas réaliser pleinement son potentiel à l’école et, plus tard, les opportunités qu’il devienne un membre actif de la société seront limitées. Par ailleurs, le risque qu’il souffre de surpoids et d’obésité augmentera également.

Accéder à la première page

Il est rentable d’investir dans l’alimentation humaine, car chaque dollar investi rapporte 16 dollars. Les personnes qui se nourrissent sainement sont non seulement plus performantes, mais elles coûtent aussi moins chers en termes de santé. L’alimentation est un thème important de l’Agenda 2030 pour le développement durable, car elle constitue à la fois un moyen et un objectif pour le développement économique et social.

Accéder à la première page

Le mouvement SUN (Scaling up Nutrition) attire l’attention de la communauté internationale sur les problèmes liés à la malnutrition et élabore des solutions. Les membres se sont fixés pour objectif d’éradiquer la malnutrition sous toutes ses formes à l’échelle mondiale.

Accéder à la première page

«12 des 17 objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 ont un lien avec l’alimentation. Pour atteindre ces objectifs, nous avons besoin de l’engagement des gouvernements, des agences des Nations Unies, du secteur privé et des instituts de recherche. SUN réunit ces acteurs. Parce qu’ils font tous partie de la solution»

Gerda Verburg
Coordinatrice de SUN

Accéder à la première page

La Suisse participe activement à la conception de politiques agricoles, à la définition de normes en matière de production et de transformation ainsi qu’à la sensibilisation en faveur d’une alimentation saine et équilibrée. Aussi, elle s’engage pour une plus forte implication de la société civile et des entreprises privées dans la lutte contre la malnutrition.

Accéder à la première page

Par son engagement dans le mouvement SUN, la Suisse contribue à ce que les enfants bénéficient d’une alimentation équilibrée et de meilleures conditions pour leur développement physique et cognitif. Ils pourront ainsi plus facilement accéder à une formation scolaire de qualité et devenir des citoyens productifs et autonomes.

Twitter (en): Scaling Up Nutrition Movement
Site web DDC: Programme global Sécurité alimentaire

Accéder à la première page

Après deux décennies de guerre civile, la Somalie s’efforce de remettre ses structures étatiques sur pied. Elle doit réorganiser ses services publics et réinstaurer un espace démocratique aux niveaux national et local. Avec l’ONU et les collectivités locales, la Suisse soutient depuis 2013 les efforts de décentralisation dans le cadre de 292 projets liés à des prestations de service et d’infrastructures.

Accéder à la première page

Pour s’acquitter efficacement de leurs fonctions, les collectivités locales doivent disposer des compétences nécessaires. C’est pourquoi la Suisse les soutient dans l’amélioration des compétences de leur personnel:  

«C’est difficile de trouver un travail après le collège ou l’université. Et si on en obtient un, c’est difficile de bien le faire parce que la pratique manque. La formation et le soutien sont donc essentiels avant d’accepter un emploi.»

Hilaal Abdi Elmi

Ancienne stagiaire

Accéder à la première page

Pour pouvoir assurer des services de base auprès de la population somalienne, les administrations locales ont aussi besoin de ressources financières. Les recettes fiscales constituent une source durable de revenus. La Suisse investit dans la création de conditions-cadres qui soutiennent les petites entreprises. Celles-ci génèrent ainsi des revenus qui, à leur tour, entraînent une augmentation des recettes fiscales.

Accéder à la première page

De nouveaux logiciels et des compétences élargies ont contribué à améliorer la gestion de l’argent des contribuables. Cela permet d’accroître la responsabilité et la transparence en matière de recouvrement fiscal.

Accéder à la première page

La population est impliquée dans les discussions sur les dépenses publiques. Les communautés locales peuvent fixer leurs priorités dans des forums consultatifs, ce qui accroît la responsabilité et la confiance et conduit à de meilleurs services de base.

Accéder à la première page

L’éducation est un service public clé que les forums consultatifs ont estimé prioritaire. Le programme a permis d’améliorer les installations pour 61’000 élèves dans 275 écoles.

Accéder à la première page

La santé est un autre besoin prioritaire de la population somalienne. Grâce au soutien de la Suisse, la municipalité a pu aménager davantage de chambres d’hôpital. Aujourd’hui, 53 hôpitaux et centres de santé fournissent de meilleurs services à 260’000 patients.

Accéder à la première page

La création d’infrastructures favorise les activités économiques et sociales. Dans la ville de Garowe, par exemple, de nouvelles routes ont été construites. L’accès facilité aux marchés a eu un effet positif sur le commerce et les moyens de subsistance de la population.

Vidéo (en) Puntland: The United Nations Joint Programme on local governance and decentralized service delivery

Vidéo (en) Somaliland: The United Nations Joint Programme on local governance and decentralized service delivery

Accéder à la première page

Du point de vue de la Suisse, l’égalité entre les femmes et les hommes recèle un immense potentiel en termes de développement durable, de croissance économique et de réduction de la pauvreté. L’égalité des genres est atteinte lorsque les femmes et les hommes bénéficient des mêmes droits, du même accès aux ressources et de la même reconnaissance sociale. Dans les pays partenaires, la Suisse s’engage en faveur de l’émancipation économique et de la participation politique des femmes, et contre toute forme de violence.

Accéder à la première page

En 2018, une équipe d’experts indépendants a évalué l’efficacité des projets suisses portant sur l’égalité entre les femmes et les hommes de 2007 à 2016. Les résultats sont réjouissants: la moitié des projets analysés ont fait progresser la participation politique des femmes, 30% des projets ont encouragé leur indépendance économique et 40% ont contribué à réduire la violence à leur encontre.

Accéder à la première page

Les projets dont l’égalité entre les femmes et les hommes était l’objectif exclusif ont été particulièrement efficaces: 73% ont permis des changements structurels tels qu’un renforcement de la participation des femmes dans les processus politiques, une augmentation du nombre de femmes occupant un poste de direction, un accès équitable aux ressources ou une modification de l’attitude des hommes vis-à-vis des normes relatives au genre.

Accéder à la première page

La majorité des projets évalués intégrait l’égalité entre les femmes et les hommes comme thème transversal: 31% de ces projets ont eu un impact et ont obtenu de bons résultats en termes d’égalité. La réussite des projets résidait dans leur conception. Une analyse approfondie du contexte et des réflexions sur les questions de genre avant la mise en œuvre des projets étaient essentielles. Mettre l’accent sur le genre comme thème transversal a également contribué à mieux atteindre les autres objectifs des projets.

Accéder à la première page
Fermer

Le rapport sur l’efficacité fournit de plus amples informations sur l’efficacité du travail de la DDC dans le domaine de l’égalité des genres.

PDF: Rapport sur l'efficacité dans le domaine de l'égalité des genres


Accéder à la première page

L’ONU estime que 2500 milliards de dollars par an en financement supplémentaire seront nécessaires d’ici à 2030 pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Accéder à la première page

Si l’on parvient à mobiliser suffisamment de capitaux privés, l’Agenda 2030 pourra être mis en œuvre avec succès. Une conférence organisée par la Suisse en janvier 2018 a révélé le potentiel que représentent les nouveaux mécanismes de financement, comme les obligations à impact social (OIS).

Vidéo (en): «SIB-Conference, Welcome Remarks by State Secretary Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch»

Accéder à la première page

Les OIS sont dédiées au préfinancement de programmes par des investisseurs privés, qui assument les risques. Les responsables de programmes ne paient les investisseurs que si les objectifs préalablement définis sont atteints.

Accéder à la première page

La Suisse soutient, en Colombie, des OIS ayant pour finalité d’améliorer les compétences professionnelles de personnes défavorisées. Un groupe de fondations préfinance des formations appropriées. Le gouvernement colombien ne rembourse l’intégralité des fonds aux investisseurs que si les personnes ayant suivi une telle formation trouvent effectivement un emploi.

Accéder à la première page

Lors d’une conférence tenue à Zurich, de nouveaux mécanismes de financement innovant en matière de coopération internationale ont été présentés, comme par exemple les « obligations à impact humanitaire » ou les « obligations à impact sur le développement » dans le domaine de la santé. Les experts ont débattu des aspects éthiques et de la manière dont les bons exemples peuvent être reproduits à grande échelle.

Site web SECO (en): Social Impact Bonds Conference 18.01.2018

Accéder à la première page

Depuis deux décennies, jour après jour, la vie quotidienne des habitants de la bande de Gaza se poursuit, malgré des conditions d’insécurité et de stress permanentes. L’économie est en chute et un taux de chômage record frappe les jeunes. Plus de la moitié de la population vit dans la pauvreté.

Accéder à la première page

Près de 300’000 enfants et plus de 200’000 adultes ont besoin d’un soutien psychologique. Soutenu par la Suisse, le programme communautaire de santé mentale offre aux habitants de la bande de Gaza des conseils, des cours et des thérapies. Trois centres communautaires accueillent quotidiennement des enfants, des femmes et des hommes souffrant de troubles psychiques.

Accéder à la première page

Ces centres offrent un cadre protégé où chacune et chacun peut être écouté et obtenir une aide. Beaucoup de femmes font appel au service gratuit de consultation téléphonique: elles étaient plus de 2000 entre 2015 et 2017. La violence domestique, les problèmes relationnels et les questions liées à l’éducation sont les sujets les plus abordés.

Accéder à la première page

Un grand nombre d’enfants et de jeunes souffrent de stress post-traumatique. Grâce aux centres communautaires, ils peuvent bénéficier d’une prise en charge. Le soutien consiste à les aider à reprendre le chemin de l’école ou à terminer leur formation. L'école offre un cadre sécurisant où ils peuvent aussi se détendre, jouer ou faire du sport.

Accéder à la première page

«C’est une victoire et une grande joie pour moi chaque fois que je vois un enfant retrouver une sécurité intérieure à travers les jeux que nous proposons. Mon but est atteint lorsque l’enfant est capable de retrouver une communication positive et d’interagir avec les autres.»

Enas
thérapeute

Accéder à la première page

L’année dernière, plus de 1200 enseignantes et enseignants et autres professionnels de l’éducation et de la santé ont participé à des ateliers organisés par les centres. La Suisse appuie ce programme avec la Suède et la Norvège depuis 1997.

Site web DDC: Territoire palestinien occupé

Accéder à la première page

Dans le message sur la coopération internationale 2017-2020, le Conseil fédéral fixe des priorités assorties d’objectifs d’efficacité. Dans les pays partenaires de la Suisse, ces priorités doivent contribuer à atténuer la pauvreté et la détresse, préserver les ressources naturelles, créer des perspectives économiques durables et favoriser la paix, la démocratie et le respect des droits de l’homme. Fin 2018, à la demande du Parlement, le Conseil fédéral a rendu compte de la mise en œuvre en cours du message sur la coopération internationale de la Suisse 2017-2020.

Accéder à la première page

Le rapport intermédiaire montre que la Suisse est sur la bonne voie. Le taux de réussite des projets suisses atteint 85%, ce qui constitue un résultat très satisfaisant.

- La Suisse est venue en aide à 5,3 millions de personnes en situation d’urgence.  

- Neuf millions de personnes, dont plus de la moitié de femmes, ont participé à des programmes d’éducation de base ou de formation professionnelle.

- Un total de 517’000 entreprises ont eu accès à des capitaux, sous forme de participations ou de prêts remboursables, ou pu bénéficier de conseils pour améliorer leur gestion d’entreprise.

Accéder à la première page

- 8 millions de personnes bénéficient désormais d’un meilleur accès à l’eau potable et à des systèmes d’irrigation efficaces pour l’agriculture.

- Grâce à la Suisse, 3,3 milliards de kilowattheures ont été produits à partir d’énergies renouvelables. 

- La Suisse a soutenu 10 processus de paix officiels, dont le processus de paix syrien.

Accéder à la première page

Les services fédéraux s’efforcent de travailler ensemble pour élaborer des solutions. En Afrique du Nord par exemple, la DDC, le SECO et la DSH s’engagent avec le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) en faveur de la démocratie, de la prospérité et de la stabilité.

Accéder à la première page

Le rapport intermédiaire sur la mise en œuvre du message sur la coopération internationale 2017-2020 fournit de plus amples informations sur les résultats obtenus par la coopération internationale de la Suisse, sur les succès qu’elle a enregistrés et les défis auxquels elle est confrontée.

PDF: La coopération internationale de la Suisse Le rapport intermédiaire sur la mise en œuvre du message 2017 – 2020

Accéder à la première page

Depuis plus de deux décennies, la région du Mékong (Laos, Myanmar, Cambodge et Vietnam) connaît un développement économique dynamique mais inégal. Afin de développer l’agriculture industrielle, l’exploitation minière et l’énergie hydraulique, les gouvernements de ces pays concèdent toujours plus de terres sous forme de concessions aux entreprises nationales et étrangères. Des dizaines de milliers de petits paysans se retrouvent ainsi dépossédés de leurs terres ou de leurs forêts et perdent leurs moyens de subsistance.

Accéder à la première page

Pour améliorer la sécurité alimentaire dans la région du Mékong, la Suisse initie et lance en 2014 un projet régional de sécurisation foncière. Son but: assurer une meilleure reconnaissance des droits fonciers des petits paysans et un meilleur accès aux ressources naturelles.

Accéder à la première page

Au Myanmar, pour faire reconnaître le droit foncier coutumier dans les lois et les politiques, les pratiques actuelles en la matière sont actuellement en train d’être documentées avec plusieurs villages et communautés.    

«Sans documents, nous ne pourrons pas nous défendre contre l’accaparement des terres. Si nous ne nous documentons pas correctement, la prochaine génération ne saura pas où se trouvent leurs terres.»

Une villageoise

Accéder à la première page

Au Laos, la Suisse encourage la participation des communautés dans la prise de décision. Les entreprises agroforestières actives sur place se concertent de plus en plus avec les populations locales.  

«L’entreprise a soutenu le fonds de développement local. Avec ce fonds, ils ont mis en place un système d’approvisionnement en eau pour les villageois. Cela nous aide, car nous n’avons plus besoin d’aller loin pour chercher de l’eau. L’entreprise a aussi créé des emplois dans le village.»

Un villageois

Accéder à la première page

«Pendant longtemps, nous avions peu de terres agricoles, c’était difficile. Mais aujourd’hui, nous sommes reconnaissants envers l’État de nous avoir attribué des terres dans le cadre de ce projet. Nous travaillerons dur pour que nos enfants puissent aller à l’école et manger à leur faim.»  

Dang Van Xi
Un paysan

Accéder à la première page

Garantir les droits fonciers et l’accès à la terre sont essentiels à la survie des petits agriculteurs et à la sécurité alimentaire. L’élaboration de politiques au niveau national et l’évolution des pratiques pourraient profiter à plus de 15 millions de petits paysans, notamment des femmes et des minorités ethniques.

Vidéo (en): Mekong Regional Land Governance
Site web (en): MRLG.org

Accéder à la première page

Deux mois au lieu de cinq ans en moyenne pour le règlement d’un litige civil grâce à la conciliation, une justice mobile dans les zones rurales: ces mécanismes novateurs ont été mis en place dans le cadre de la réforme du système judiciaire bolivien.

Accéder à la première page

Le manque d’indépendance, des délais d’attente records et la corruption paralysent le système judiciaire bolivien. Soutenue par la Suisse depuis 2013, la réforme du système judiciaire a pour objectif de favoriser un accès au droit et à la justice, en particulier pour les populations les plus défavorisées.

Accéder à la première page

La Suisse soutient en particulier les initiatives du gouvernement visant la mise en place de systèmes alternatifs à ceux des tribunaux, comme la conciliation. La conciliation est non seulement la voie la plus rapide et la moins chère en cas de litiges, mais elle limite également les risques de corruption en réduisant la durée de règlement d’un litige au tribunal de 5 ans en moyenne à 2 mois. L’année dernière, 8% des affaires civiles ont pu être réglées par la conciliation, impactant de manière positive sur les coûts à charge des parties et de l’État bolivien.

Accéder à la première page

Pour faciliter l’accès à la justice des populations à faible revenu, la Suisse soutient la promotion de la conciliation au niveau local. Une loi générale sur la conciliation au niveau municipal est actuellement en cours d’approbation.

Accéder à la première page

La prochaine étape portera sur les possibilités d’extension de la conciliation aux affaires familiales, du travail ou en matière pénale pour des délits mineurs. Par ailleurs, des formations seront offertes aux organismes publics, dont les services du Ministère de la justice.

Accéder à la première page

Grâce à des actions conjointes entre le pouvoir judiciaire, le médiateur – ombudsman – et la société civile, d’autres progrès ont été réalisés dans le cadre de cette réforme, par exemple une meilleure protection des droits des personnes privées de liberté, en particulier des femmes et des jeunes, l’élaboration d’une politique d’égalité des sexes et la prise en compte d’une approche sensible au genre dans les procédures et pratiques judiciaires.

Site web DDC: Bolivie

Accéder à la première page

Depuis 2011, le conflit en Syrie a forcé des millions de personnes à l’exil. Même si la majorité est restée en Syrie, plus de cinq millions de Syriens ont trouvé refuge dans les pays voisins. Au Liban, cet exode a atteint des proportions spectaculaires puisqu’un habitant sur quatre est un refugié syrien.

Accéder à la première page

La pression démographique accentue les problèmes d’accès à l’eau et à l’assainissement. Ces difficultés se manifestent dans tout le pays, mais sont particulièrement graves dans la vallée de Bekaa. Un million de personnes vivent dans cette zone grande comme les cantons de Vaud et de Neuchâtel réunis.

Accéder à la première page

À certains endroits, le nombre de réfugiés syriens dépasse celui des résidents locaux. Leur quotidien est marqué par des coupures d’eau de plus en plus fréquentes. La situation des réfugiés syriens est plus grave encore. Beaucoup vivent depuis des années dans des abris de fortune, sans véritable accès à l’eau.

Accéder à la première page

Depuis 2016, l’Aide humanitaire de la Suisse met en œuvre un projet qui permet de gérer l’utilisation, la distribution et le traitement de l’eau dans la vallée de Bekaa. Les ingénieurs de la DDC travaillent en étroite collaboration avec le Bekaa Water Establishment, l’équivalent des services industriels cantonaux. L’objectif est d’assurer un accès à l’eau et à l’assainissement pour tous, aussi bien pour les réfugiés syriens que pour la population libanaise.

Vidéo (en): Switzerland's commitment to sustainable water management in Lebanon

Accéder à la première page
Faire défiler pour continuer Swipe to continue
Balayer pour continuer
Fermer

Aperçu

Faire défiler vers la gauche
Chapitre 2 Défis globaux

Chapitre 3 Crises

Chapitre 4 Ressources

Chapitre 5 Économie

Chapitre 6 Démocratie

Chapitre 7 Libertés

Chapitre 8 Genres

Chapitre 9 Migration

Chapitre 10 Efficacité

Chapitre 11 Statistiques

Faire défiler vers la droite
  • Credits: CROMAC, DEZA, EDA-Info, SECO, UN Women